Pourquoi les AdBlockers sont-ils salutaires pour les acteurs de la publicité digitale ?

AdBlockEn 2014, le téléchargement de bloqueurs de publicités a explosé de 70%, d’après une étude PageFair et Adobe. Les Français sont les troisièmes plus gros téléchargeurs de ces outils. Pour mémoire, grâce aux bloqueurs de publicités, les publicités dites « numériques » ne sont plus visibles pour les visiteurs de ces sites, où leurs emplacements sont nettoyés et donc exempts de toutes bannières et autres formats publicitaires.

Selon Eyeo (la startup à l’origine de l’outil), son logiciel a été téléchargé plus de 300 millions de fois à travers le monde et représenterait plus de 50 millions d’utilisateurs actifs par mois.

15 à 20% des internautes français bloquent les publicités en ligne

AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur
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Si ce chiffre avancé par le groupement des éditeurs de contenus et services en ligne peut vous paraître farfelu, il n’en reste pas moins que selon différentes estimations, entre 5 et 6% des publicités sur les sites web sont filtrées par des adblockers. Parmi ces « bloqueurs », on dénombre AdBlock ou son évolution, AdBlock Plus, ou encore le plus complet Ghostery; ce dernier vous rend totalement anonyme en bloquant tous les scripts y compris les outils statistiques (plus de 1 900 mouchards et 2 300 profils de suivi selon leurs dires). D’après Clubic Pro, ce taux pourrait monter jusqu’à 40% pour certains sites consacrés aux jeux vidéos ou plus largement les éditeurs de high-tech, dont la population est plus avertie sur le sujet.

Une problématique majeure se présente pour les éditeurs et leurs annonceurs : les annonceurs déboursent des montants pour une prestation qui ne correspond plus à leur investissement en matière de taux de visibilité réelle (cf. Comment optimiser vos campagnes digitales display ?). En réalité, les éditeurs sont confrontés à une contrainte double : l’insatisfaction des annonceurs pour des opérations digitales qui ne permettent plus de réaliser leurs objectifs business ou média et ne parlons même pas de ROI… Mais c’est un autre sujet, le débat n’est pas là. Nous n’allons pas rentrer dans une question éthique et financière sur la publicité mais plutôt évoquer l’expérience créative du client ou UX afin de remonter à la source de la problématique publicitaire.

Dans ce contexte, que reste-t-il aux marques et aux éditeurs ? Rien n’est perdu, bien au contraire. L’enjeu est de mieux adresser au client la publicité avec plus d’intelligence, plus de précision : quantitatif ≠ qualitatif. Et si on faisait vraiment de la publicité intelligente ?

De l’optimisation de l’expérience publicitaire pour maximiser le retour sur investissement

Comme indiqué sur son site, « Adblock Plus bloquera toujours les publicités intrusives et dérangeantes ». Reste à savoir quelles sont les publicités considérées comme objectivement intrusives ou encore dérangeantes. Les détracteurs de ces bloqueurs démontent fermement cet argument et s’activent pour trouver des parades technologiques à ces extensions de navigateur particulièrement efficaces puisqu’elles agissent sur le comportement même du navigateur, à la source.

L’objection des visiteurs aux publicités digitales résident dans leur incapacité à s’adresser ou cibler les bon consommateurs; dès lors ces publicités sont essentiellement considérées comme intrusives. Dans une étude Ifop/Adyoulike (septembre 2013), 64% des Français évaluaient la publicité en ligne comme une « mauvaise chose »  la qualifiant d’omniprésente et pas toujours adaptée à leur profil. La composante principale d’une campagne de publicité digitale réussie seraient a contrario une information intéressante (74%) ou encore un contenu de qualité (73%).

La publicité native, une solution hybride de contenu sponsorisé : une première opportunité pour faire face aux bloqueurs de publicité

Le native advertising ou la publicité native en français est à la mode. Le concept n’est pas tout à fait nouveau, le contenu éditorial sponsorisé n’est pas une méthode originale en soi puisqu’il tire son origine dans la presse traditionnelle. Mais pour quelles raisons alors cette publicité intégrée aux sites producteurs de contenu émerge ?

Ces nouvelles logiques de publicité natives émergent pour répondre aux attentes des marques mais aussi des internautes, mais elles ne sont pas toujours suffisantes. En effet, le New York Times avait été l’un des premiers médias traditionnels a tester la publicité native. D’autres ont suivi et ont créé leur propre modèle de revenus sur cette approche, l’exemple le plus connu est BuzzFeed. Les frontières entre publicité, contenu sponsorisé ou communiqué de presse sur le sujet ne sont pas encore tout à fait claire.

Certains sites producteurs de contenu ont compris que leur modèle historique basé sur la publicité avait fait son temps — et que les annonceurs étaient de plus en plus enclins à complexifier leur approche de la publicité, au-delà de la méthode push historique. En outre, les éditeurs ont compris que la logique Freemium n’était pas toujours rentable pour leurs structures : un site Web dont la consultation est gratuite mais financé par la publicité, avec en addition une offre payante dite « plus qualitative » ne permet pas toujours d’équilibrer les comptes, surtout quand cette publicité est bloquée. La grande majorité des revenus des éditeurs restent donc cantonnés à un modèle publicitaire adossé de plus en plus à des plateformes d’achats programmatiques qui favorisent la dégradation du modèle publicitaire dans un premier temps.

La créativité est désormais au cœur de l’enjeu publicitaire digital et cela passera nécessairement par le contenu. Si la publicité traditionnelle est perçue comme intrusive, c’est avant tout car elle perturbe le parcours de navigation et ne s’inscrit pas dans une logique d’enrichissement de l’expérience client — contrairement à la publicité native. En cela, la publicité native apporte des réponses créatives en tentant de répondre aux problématiques de l’internaute par le contenu.

L’autre enjeu de la publicité sur Internet : sa valorisation

Face aux AdBlocks, la visibilité est remise en cause tout comme le taux de clic

La recherche de la performance publicitaire ne se mesure plus uniquement au clic — car tous les visiteurs ne cliquent pas sur les publicités qui les influencent — et il est dès lors difficile pour ces éditeurs de démontrer leur impact quant aux publicités qu’ils diffusent, avec les données dont ils disposent.

Si il semble évident de mesurer l’impact d’une publicité sur un E-commerce alimentaire (les ventes incrémentales étant un indicateur clé de performance) ou encore sur des actions Marketing mesurées aux « leads », il n’en reste pas moins compliqué de mesurer l’impact d’une simple campagne publicitaire sur un site média au delà du simple taux de clic pour assurer la génération de trafic. Associé au développement de contenu de marque, de nouveaux indicateurs émergent comme le temps d’attention des visiteurs : « mon article sponsorisé a généré un temps de lecture de 5 minutes » par exemple.

Ailleurs, pendant ce temps-là : une étude sur le coût d’un Internet sans publicités

Coïncidence calendaire, une étude produite par la plateforme de vidéos publicitaires ebuzzing, relayée par le journal Le Monde exposait il y a quelques semaines le coût d’un Internet sans publicités. À titre de comparaison, vivre un an d’Internet sans publicité « coûterait le prix d’une belle paire de chaussures, d’une console de jeux ou d’un AR Paris-Marseille en période d’affluence, soit 140 livres (170 euros) ». Au-delà du fantasme de l’indépendance journalistique de n’être influencé ni par les actionnaires, ni par les annonceurs, la réelle question du coût d’Internet se pose face à la dégradation du modèle publicitaire et des usages des utilisateurs.

Nonobstant, les Français ne seraient pas prêts à payer pour un Internet sans publicité. 78% des Français se disent gênés par la publicité en ligne, mais seulement 13% accepteraient de payer le prix pour y échapper (sondage réalisé par Opinion Way pour le groupe de marketing mobile Mozoo, publié mercredi 3 décembre 2014). Si cette étude vous parait intéressante, vous pouvez la découvrir ici : Combien coûterait Internet sans publicité ?

Ailleurs

Dessin / Illustration sur la publicité

Instaply, le WhatsApp pour les messages entre clients et marques

Instaply est une application de messagerie ou « text-messaging » dédiée à la gestion de la relation client. Disponible sur iPhone, Android mais aussi en version web, elle vous permet d’échanger en temps-réel avec les marques ou les enseignes, tout comme vous pourriez le faire par SMS avec vos amis. Instaply vise à replacer l’homme au cœur de l’entreprise pour la gestion de sa relation client.

Le vendeur, au centre du magasin connecté de demain

90% des Français sollicitent un conseiller pour les accompagner dans leur achat (+10 points par rapport à 2012, 72% en 2010).

Partagée dans une récente étude sur le parcours d’achat (1), le vendeur redevient incontournable : il est une source sélective d’informations face à l’infobésité et la multitude de comparateurs pas toujours fiables. Et les consommateurs en attendent beaucoup : l’indisponibilité du personnel et son incompétence sont autant de motifs d’abandon d’achat pour 25% des consommateurs. Instaply intervient sur cette problématique du conseil avant, pendant et après l’achat. Comment ? En mettant à disposition des vendeurs cette application mobile utilitaire, leur permettant de répondre aux questions des clients et prospects de l’enseigne quelque soit l’étape du parcours d’achat.

Logo de l'application mobile Instaply
L’application mobile Instaply est disponible sur l’App Store et Google Play

Préparez vos achats et obtenez des conseils personnalisés grâce à l’app

Instaply se définit comme l’outil ou solution idoine pour la gestion de relation client en situation de mobilité, en dehors du point de vente ou en magasin. Si l’application mobile permet de rentrer en contact avec un représentant d’une enseigne afin de poser des questions sur les produits avant la visite en magasin, elle le permet également pendant et mais surtout après (le service). La valeur perçue passe donc par une accessibilité à l’information, au conseil, et non le fait de « texter » à proprement parlé un employé d’une grande enseigne.

Une solution dans la recherche de personnalisation de la relation-client ?

Nécessitant une authentification, Instaply représente dès lors une solution dans la recherche de personnalisation de la relation-client pour les Community Managers . Ce n’est pas un hasard si de fait, de grandes enseignes de la distribution spécialisée (GSS) ont déjà franchi le pas: Décathlon, Leroy Merlin ou encore Kiloutou sont présentes sur l’annuaire de l’application. Toutes cherchent à réduire les frictions inhérentes à l’expérience d’achat en magasin, également appelées « les irritants ». En effet, l’enjeu de la disponibilité des vendeurs fait partie intégrante de leurs problématiques de parcours « cross-canal » voire « omni-canal » aux heures de forts trafics mais aussi dans l’optimisation des temps-morts.

Capture d’écran de l’application

Aperçu de l'application mobile Instaply
Aperçu de l’application mobile Instaply

Pourquoi les marques doivent s’intéresser à la relation client en mobilité

En centralisant l’usage de la relation client personnalisée sur une application mobile, Instaply fait le pari de fournir les outils performants permettant le bon suivi d’une relation client globale diversifiée (de sources diverses et d’informations variées): depuis le web jusqu’en magasin, en passant par le mobile. Au regard des nouveaux parcours d’achats complexifiés, l’enjeu est de taille pour les marques et les distributeurs.
Face à l’enjeu de la distribution des applications mobiles, Instaply se positionne comme un outil universel cross-platforme : l’objectif est de permettre les interactions pour toutes vos enseignes et marques préférés (c’est du moins l’objectif affiché). L’application répond à un besoin essentiel qui lui octroie naturellement cet intérêt et ce, malgré une segmentation probable des usages : vous utiliserez l’application native de l’entreprise pour la fidélité, le catalogue produits et Instaply pour être en relation et échanger avec un conseiller.

Mais alors quel rapport avec WhatsApp dans tout cela ? Si on peut leur souhaiter une sortie aussi médiatique et même si Instaply et WhatsApp n’ont pas grand chose à voir dans l’usage — l’un est clairement orienté B2C ou l’autre totalement peer-to-peer, leur approche UX est pourtant similaire : permettre de communiquer en temps-réel grâce à des messages textes ou des images en toute simplicité.

Testez Instaply dès maintenant

Téléchargez gratuitement Instaply sur l’App Store ou Google Play

Si Instaply vous intéresse ou que vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez contacter directement Alexandre Destrem en le recherchant depuis l’app Instaply.

(1) étude Ifop/Wincor Nixdorf, avril 2014

Chiffres clés : du web au magasin, le nouvel acheteur

« Web-to-store, enjeux et opportunités pour le commerce physique à l’ère du digital »

Mappy, filiale à 100% du Solocal Group (ex Groupe PagesJaunes) a présenté jeudi dernier son livre blanc sur les enjeux du web-to-store, du trafic issu du web vers le magasin : « Web-to-store, enjeux et opportunités pour le commerce physique à l’ère du digital ». Cette étude, conjointement menée avec BVA et Novedia Group, vise à donner une vue d’ensemble des problématiques du shopper et de la génération de trafic en magasin à l’aide de nombreux chiffres et faits intéressants : motivations d’achat, parcours et taux de transformation, préférences et usages.

Comment rester visible et attractif aux yeux d’un consommateur connecté qui commence de plus en plus son parcours d’achat sur Internet. Comment lui rendre l’achat en magasin plus désirable que l’achat en ligne dans un contexte multi-canal ?

Découvrez les principaux enseignements de cette étude à l’aide de l’infographie « Web-to-store :  un nouvel acheteur » publiée par Mappy.

Performance et taux de transformation : le magasin reste toujours le lieu d’achat ultime

  1.  Un acheteur multi-canal : typologie des comportements (full web, full store, show-roomer, ROPO)
  2. Achat online versus commerce de proximité : les motivations de l’acheteur avec panorama par secteurs
  3. La recherche avant achat : Internet en tête dans presque tous les secteurs
  4. Les clés d’une stratégie web-to-store gagnante : le top 5 des attentes du consommateur

 

Infographie : Web-to-store, un nouvel acheteur
Infographie : Web-to-store, un nouvel acheteur par Mappy

Télécharger le livre blanc

Pour télécharger le livre blanc intitulé « Web-to-store, enjeux et opportunités pour le commerce physique à l’ère du digital », rendez-vous sur corporate.mappy.com/presse/livre-blanc/.

À propos de Mappy

Mappy compte aujourd’hui plus de 10 millions d’utilisateurs mensuels sur Internet, tablettes et mobiles (Mappy et MappyGPS Free).

Marques, à vos applications : vos clients préfèrent les apps

STRATÉGIE MOBILE — S’il est aujourd’hui indéniable qu’il ne soit plus nécessaire d’expliquer pourquoi les marques doivent être présentes sur le téléphone mobile ou la tablette de leurs clients (et encore que), il subsiste toutefois des interrogations quant au choix de la stratégie à adopter : application native ou version mobile optimisée uniquement ou encore quels systèmes d’exploitation mobile…

Certains éléments de réponses peuvent déjà être apporté. Avec 50% de part de marché en France, Android domine désormais largement iOS (33%) qui voit son influence diminuer sur ce segment mais ce dernier conserve malgré tout son avance sur le marché des tablette (55% contre 40%) avec un risque de dégradation néanmoins.

À l’occasion de l’événement Le Mobile 2013, l’Institut Harris Interactive a mis en avant les éléments contextuels qui permettent de parvenir à développer une stratégie mobile réussie.

Il y a toujours de bonnes raisons pour une marque de développer son application

Les marques ont tout intérêt à vivre au sein d’une application native pour affirmer leur présence. Il s’agit de s’octroyer de manière permanente une place de choix au sein de l’univers mobile du consommateur. En effet, l’application assure la continuité dans la relation avec le consommateur et dans l’usage par l’intermédiaire des notifications en temps-réel ou différé (Notifications Push). En outre, l’application assure une expérience utilisateur plus riche, plus aboutie grâce à une flexibilité accrue dans les données stockées localement (accessibilité hors ligne en situation de mobilité par exemple). Enfin, une application ou un service mobile peut être l’occasion pour une marque de monétiser ses services via des outils d’achats intégrés (In-App purchase) ou en distribuant des options premiums. De plus, à l’usage, le réflexe de l’utilisation d’une « application » l’emporte sur la version Web Mobile ou WebApp (via le navigateur Safari par exemple) à en croire les chiffres d’usage classique du smartphone.

En fonction des usages, les utilisateurs de smartphones et de tablettes utilisent des applications ou les versions web mobile

Usage application, site mobile smart phone tablette
Préférence d’utilisation d’une application ou site mobile en fonction d’un usage

De ces préférences, il resort des vérités dites de « bon sens » – vous en conviendrez aisément. Pour autant, selon le secteur d’activité, vous serez alors incité à davantage privilégié une approche contextuelle plus forte avec un enclin à l’optimisation pour le mobile web ou natif selon les cas. Si pour communiquer, vos utilisateurs ont davantage tendance à utiliser les applications du téléphone (SMS, Email, Skype, Libon, WhatsApp ou encore Facebook Messenger), la consommation de contenus médias est plus orienté web (43%) : la publication tardive d’une version mobile pour iOS 6 de YouTube étant peut-être l’une des raisons. En revanche, le jeu dispose effectivement d’un terrain de chasse gigantesque au travers des catalogues d’applications mobile et il existe aujourd’hui peu d’expérience valable en situation non native notamment pour cause de contraintes techniques.

Panorama de consommation des applications mobiles

Les utilisateurs mobiles utilisent 5 applications quotidiennement

Sur un smartphone, 35 applications sont installées en moyenne dont 3 payantes (le modèle freemium a de beau jour devant lui) Parmi ces apps, seulement 11 applications sont utilisées régulièrement (au moins une fois par semaine), 5 le sont quotidiennement, 10 applications ne sont quant à elle jamais utilisées. 
Les interrogés déclarent à ce titre que 9 applications ont été téléchargées au cours des 3 derniers mois et qu’1/3 ne sont déjà plus du tout utilisées : Le risque pour une marque était de rester inactive sur l’écran d’accueil d’un smartphone, le téléchargement n’était pas vraiment suffisant. 82% des smartphonautes utilisent des applications au moins une fois par semaine. 22% des smartphonautes installent au moins une nouvelle application toutes les semaines
Enfin, la bonne nouvelle pour les marques ? 62% des utilisateurs smartphones ont déjà autorisé les applications à leur soumettre des notifications : autrement dit, le meilleur moyen de rentrer en contact avec vos consommateurs. Ainsi, il est important d’appliquer une politique de suivi et de collecte d’avis efficace pour ne pas voir son application finir aux oubliettes. Tout simplement. D’autant plus que 59% les ont téléchargées uniquement par curiosité et 30% avaient téléchargé plusieurs applications pour les comparer et ne conserver que la meilleure. Mais alors, comment pérenniser l’usage de son application au-delà de son téléchargement ? En mettant en place des évaluations sur les utilisateurs, les contextes d’usage, fréquences et niveau de satisfaction (enquêtes) tout au long de la vie de développement de l’application puis au fur et à mesure des mises à jours additionnelles.

Le responsive design vise à adapter le contenu à la taille de l'écran pour optimiser l'UX
Le responsive design vise à adapter le contenu à la taille de l’écran pour optimiser l’UX

Néanmoins, ne négligez pas les versions optimisées « mobile » pour le web; la tendance du Responsive Design y répondant; car vos clients utilisent Google pour vous trouver, comme ils le feraient depuis leur ordinateur. En d’autres termes, le résultat d’un site mobile non optimisé est peu recommendable voir nul d’intérêt.

Méthodologie : Enquête réalisée en ligne par l’institut Harris Interactive du 17 octobre 2012 au 9 janvier 2013. Échantillon total de 7 000 individus représentatifs de la population des internautes français âgés de 15 ans et plus, à partir de l’access panel Harris Interactive. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région d’habitation de l’interviewé(e).
Harris Interactive a profité de cette publication pour communiquer sur le lancement d’une offre d’étude pour une durée indéterminée, M-Observer : la solution d’étude pour optimiser l’efficacité des supports mobiles. À découvrir ici.

Le Prix, toujours variable centrale du Mix Marketing mobile

Tout ce que vous devez savoir sur les usages App Store et les comportements des possesseurs iPhone, iPad ou iPod touch

Tout ce que vous devez savoir sur les usages liés à la boutique d’applications d’Apple, l’App Store et les comportements des possesseurs d’iPhone, iPad ou iPod touch.

S’il est évoqué qu’Apple détiendrait 20% de part de marché sur le marché de la téléphonie mobile, il est indéniable que les produits de la firme à la pomme ont la côte auprès des français pour la qualité de leur expérience utilisateur notamment grâce au catalogue d’applications disponibles : plus de 550 000 applications à ce jour pour 25 milliards de téléchargements (données au niveau mondial).

Usages et comportements des utilisateurs de l'App Store
Usages et comportements des utilisateurs de l'App Store

Dans ce contexte, l’App Store devient un véritable « canal de communication » pour la marque. Bien que propriétaire, les marques ont tout intérêt à être présent sur ce support pour s’exprimer mais ne doivent pas pour autant négliger les enjeux. Découvrez les usages et comportements des utilisateurs de l’App Store grâce à cette étude.

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