Franprix mise sur l’adtech et le web-to-store pour générer des ventes en magasin avec CapitalData

Après des expériences successives réussies en 2016, Franprix a déployé sa plateforme d’activation dite “People-based” pour opérer des campagnes web-to-store dans le but de générer des ventes incrémentales en magasin.

Après des expériences successives réussies en 2016, Franprix a déployé sa plateforme d’activation dite “People-based” pour opérer des campagnes web-to-store dans le but de générer des ventes incrémentales en magasin.

La solution People-based CapitalData exploitée par Franprix permet d’opérer des campagnes digitales dans une logique web-to-store avec un ciblage personnalisé ou dit one-to-one grâce à la réconciliation de la donnée entre magasins physiques et interactions digitales.

La plateforme CapitalData associe un triptyque stratégique : DMP adaptée au Retail alimentaire, moteur de recommandation puissant et connecteurs donnant accès à tout l’écosystème programmatique via son DSP propriétaire.

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Pourquoi les AdBlockers sont-ils salutaires pour les acteurs de la publicité digitale ?

AdBlockEn 2014, le téléchargement de bloqueurs de publicités a explosé de 70%, d’après une étude PageFair et Adobe. Les Français sont les troisièmes plus gros téléchargeurs de ces outils. Pour mémoire, grâce aux bloqueurs de publicités, les publicités dites « numériques » ne sont plus visibles pour les visiteurs de ces sites, où leurs emplacements sont nettoyés et donc exempts de toutes bannières et autres formats publicitaires.

Selon Eyeo (la startup à l’origine de l’outil), son logiciel a été téléchargé plus de 300 millions de fois à travers le monde et représenterait plus de 50 millions d’utilisateurs actifs par mois.

15 à 20% des internautes français bloquent les publicités en ligne

AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur
AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur

Si ce chiffre avancé par le groupement des éditeurs de contenus et services en ligne peut vous paraître farfelu, il n’en reste pas moins que selon différentes estimations, entre 5 et 6% des publicités sur les sites web sont filtrées par des adblockers. Parmi ces « bloqueurs », on dénombre AdBlock ou son évolution, AdBlock Plus, ou encore le plus complet Ghostery; ce dernier vous rend totalement anonyme en bloquant tous les scripts y compris les outils statistiques (plus de 1 900 mouchards et 2 300 profils de suivi selon leurs dires). D’après Clubic Pro, ce taux pourrait monter jusqu’à 40% pour certains sites consacrés aux jeux vidéos ou plus largement les éditeurs de high-tech, dont la population est plus avertie sur le sujet.

Une problématique majeure se présente pour les éditeurs et leurs annonceurs : les annonceurs déboursent des montants pour une prestation qui ne correspond plus à leur investissement en matière de taux de visibilité réelle (cf. Comment optimiser vos campagnes digitales display ?). En réalité, les éditeurs sont confrontés à une contrainte double : l’insatisfaction des annonceurs pour des opérations digitales qui ne permettent plus de réaliser leurs objectifs business ou média et ne parlons même pas de ROI… Mais c’est un autre sujet, le débat n’est pas là. Nous n’allons pas rentrer dans une question éthique et financière sur la publicité mais plutôt évoquer l’expérience créative du client ou UX afin de remonter à la source de la problématique publicitaire.

Dans ce contexte, que reste-t-il aux marques et aux éditeurs ? Rien n’est perdu, bien au contraire. L’enjeu est de mieux adresser au client la publicité avec plus d’intelligence, plus de précision : quantitatif ≠ qualitatif. Et si on faisait vraiment de la publicité intelligente ?

De l’optimisation de l’expérience publicitaire pour maximiser le retour sur investissement

Comme indiqué sur son site, « Adblock Plus bloquera toujours les publicités intrusives et dérangeantes ». Reste à savoir quelles sont les publicités considérées comme objectivement intrusives ou encore dérangeantes. Les détracteurs de ces bloqueurs démontent fermement cet argument et s’activent pour trouver des parades technologiques à ces extensions de navigateur particulièrement efficaces puisqu’elles agissent sur le comportement même du navigateur, à la source.

L’objection des visiteurs aux publicités digitales résident dans leur incapacité à s’adresser ou cibler les bon consommateurs; dès lors ces publicités sont essentiellement considérées comme intrusives. Dans une étude Ifop/Adyoulike (septembre 2013), 64% des Français évaluaient la publicité en ligne comme une « mauvaise chose »  la qualifiant d’omniprésente et pas toujours adaptée à leur profil. La composante principale d’une campagne de publicité digitale réussie seraient a contrario une information intéressante (74%) ou encore un contenu de qualité (73%).

La publicité native, une solution hybride de contenu sponsorisé : une première opportunité pour faire face aux bloqueurs de publicité

Le native advertising ou la publicité native en français est à la mode. Le concept n’est pas tout à fait nouveau, le contenu éditorial sponsorisé n’est pas une méthode originale en soi puisqu’il tire son origine dans la presse traditionnelle. Mais pour quelles raisons alors cette publicité intégrée aux sites producteurs de contenu émerge ?

Ces nouvelles logiques de publicité natives émergent pour répondre aux attentes des marques mais aussi des internautes, mais elles ne sont pas toujours suffisantes. En effet, le New York Times avait été l’un des premiers médias traditionnels a tester la publicité native. D’autres ont suivi et ont créé leur propre modèle de revenus sur cette approche, l’exemple le plus connu est BuzzFeed. Les frontières entre publicité, contenu sponsorisé ou communiqué de presse sur le sujet ne sont pas encore tout à fait claire.

Certains sites producteurs de contenu ont compris que leur modèle historique basé sur la publicité avait fait son temps — et que les annonceurs étaient de plus en plus enclins à complexifier leur approche de la publicité, au-delà de la méthode push historique. En outre, les éditeurs ont compris que la logique Freemium n’était pas toujours rentable pour leurs structures : un site Web dont la consultation est gratuite mais financé par la publicité, avec en addition une offre payante dite « plus qualitative » ne permet pas toujours d’équilibrer les comptes, surtout quand cette publicité est bloquée. La grande majorité des revenus des éditeurs restent donc cantonnés à un modèle publicitaire adossé de plus en plus à des plateformes d’achats programmatiques qui favorisent la dégradation du modèle publicitaire dans un premier temps.

La créativité est désormais au cœur de l’enjeu publicitaire digital et cela passera nécessairement par le contenu. Si la publicité traditionnelle est perçue comme intrusive, c’est avant tout car elle perturbe le parcours de navigation et ne s’inscrit pas dans une logique d’enrichissement de l’expérience client — contrairement à la publicité native. En cela, la publicité native apporte des réponses créatives en tentant de répondre aux problématiques de l’internaute par le contenu.

L’autre enjeu de la publicité sur Internet : sa valorisation

Face aux AdBlocks, la visibilité est remise en cause tout comme le taux de clic

La recherche de la performance publicitaire ne se mesure plus uniquement au clic — car tous les visiteurs ne cliquent pas sur les publicités qui les influencent — et il est dès lors difficile pour ces éditeurs de démontrer leur impact quant aux publicités qu’ils diffusent, avec les données dont ils disposent.

Si il semble évident de mesurer l’impact d’une publicité sur un E-commerce alimentaire (les ventes incrémentales étant un indicateur clé de performance) ou encore sur des actions Marketing mesurées aux « leads », il n’en reste pas moins compliqué de mesurer l’impact d’une simple campagne publicitaire sur un site média au delà du simple taux de clic pour assurer la génération de trafic. Associé au développement de contenu de marque, de nouveaux indicateurs émergent comme le temps d’attention des visiteurs : « mon article sponsorisé a généré un temps de lecture de 5 minutes » par exemple.

Ailleurs, pendant ce temps-là : une étude sur le coût d’un Internet sans publicités

Coïncidence calendaire, une étude produite par la plateforme de vidéos publicitaires ebuzzing, relayée par le journal Le Monde exposait il y a quelques semaines le coût d’un Internet sans publicités. À titre de comparaison, vivre un an d’Internet sans publicité « coûterait le prix d’une belle paire de chaussures, d’une console de jeux ou d’un AR Paris-Marseille en période d’affluence, soit 140 livres (170 euros) ». Au-delà du fantasme de l’indépendance journalistique de n’être influencé ni par les actionnaires, ni par les annonceurs, la réelle question du coût d’Internet se pose face à la dégradation du modèle publicitaire et des usages des utilisateurs.

Nonobstant, les Français ne seraient pas prêts à payer pour un Internet sans publicité. 78% des Français se disent gênés par la publicité en ligne, mais seulement 13% accepteraient de payer le prix pour y échapper (sondage réalisé par Opinion Way pour le groupe de marketing mobile Mozoo, publié mercredi 3 décembre 2014). Si cette étude vous parait intéressante, vous pouvez la découvrir ici : Combien coûterait Internet sans publicité ?

Ailleurs

Dessin / Illustration sur la publicité

Découvrez la dernière publicité Apple pour l’iPhone 5s, « Powerful »

With the power of iPhone 5s, you’re more powerful than you think.

— le slogan de la dernière publicité d’Apple pour son téléphone, l’iPhone 5s.

La dernière publicité pour le smartphone d’Apple, iPhone 5s

Largement diffusée sur les chaines américaines depuis hier soir, la publicité ne pouvait mieux tomber. En effet selon le New York Times, l’iPhone 5s serait toujours plus rapide en terme de puissance que le dernier né du coréen Samsung, bien que le Galaxy S5 soit plus récent (à lire ici sur le blog Bits).

La publicité illustre les fonctionnalités et les possibilités offertes par le dernier iPhone : la création musicale, le jeu vidéo, la photographie, la capture de vidéo ; autant d’usages à la portée des futurs possesseurs de l’appareil.

Musique : The Pixies, Gigantic (version spécifique à découvrir dans la vidéo)

LinkedIn intègre les statuts sponsorisés dans votre flux d’actualité

Avec plus de 3 millions de pages d’entreprises, le réseau social professionnel LinkedIn intègre désormais des statuts sponsorisés dans le flux d’actualité.

Si vous faites partie des 200 millions de professionnels à travers le monde utilisant LinkedIn — la plus importante communauté de professionnels, vous verrez bientôt apparaître des contenus sponsorisés. Désormais la plateforme permet aux entreprises de créer de nouvelles relations avec l’ensemble des acteurs au travers de statuts sponsorisées. Les statuts sponsorisés vous permettent de publier des contenus intéressants directement dans le flux d’actualité d’un membre sur le site et non plus uniquement dirigés vers les abonnés à votre entreprise.

Pré-requis : une page entreprise sur LinkedIn est la première étape pour profiter des statuts sponsorisés.  En effet, votre page entreprise est l’élément central qui permet d’envoyer des mises à jours gratuites et payantes (dans le cas où elles sont relayées à l’extérieur). Pour rappel, en mai dernier, LinkedIn avait modifié sa politique de confidentialité en vue des publications sponsorisées.

Une publicité "statut sponsorisé" par Adobe sur LinkedIn
Une publicité « statut sponsorisé » par Adobe sur LinkedIn

50% des entreprises du Fortune 100 utilisent les solutions LinkedIn Marketing.

Adobe et Mercedez-Benz ont d’ores et déjà franchi le pas comme le montrent ces deux captures d’écrans; mais d’autres sociétés telles que HP, Lenovo, Xerox ou encore HubSpot utilisent les solutions LinkedIn pour leurs recrutements par exemple.

Mercedez-Benz met en avant en vidéo son futur modèle.
Mercedez-Benz met en avant en vidéo son futur modèle.

Les statuts sponsorisés seront visibles sur la version web, les applications smartphones (iOS, Android, BlackBerry) ou encore sur tablettes mais elles seront indiquées par la mention « Sponsorisé » parmi l’ensemble des publications présentes.

Un ciblage ultra-précis pour une meilleure publicité

Tout comme Facebook, LinkedIn permet de cibler vos campagnes avec son audience qualifiée à savoir : la taille de l’entreprise actuelle, la localisation, le secteur d’activité, la fonction actuelle et enfin l’expérience. L’outil de planification de campagne vous donnera immédiatement une estimation quant à votre source en volume / potentiels prospects. Toutefois, gardez en mémoire qu’il y a toujours un compromis entre le ciblage et la taille de l’audience souhaitée. Si vous ciblez précisément, votre statut ou mise à jour atteindra un public plus restreint : en définitive, tout dépend de votre objectif ainsi que du contenu mis en avant.

LinkedIn Ads : déterminer l'audience de votre campagne
LinkedIn Ads : déterminer l’audience de votre campagne

En matière de coût, cette nouvelle forme de publicité sur la plateforme se présente sous forme de coût par clic (CPC) ou coût pour mille impressions (CPM). Et pour ajouter plus de rentabilité au système, ce sera bien entendu des enchères (comme sur Adwords).

Une campagne maîtrisé pour un coût fixé en amont

LinkedIn a fait les choses bien. Vous pouvez déterminer quel type de campagne mettre en œuvre : par exemple, vous décidez si vous souhaitez payer lorsque quelqu’un cliquera sur votre statut (CPC) ou lorsque votre statut sponsorisé s’affiche sur son flux (CPM). Enfin, basé sur un système d’enchères similaire à Google AdWords, vous êtes en mesure de fixer un montant maximum d’enchères, avec un budget et une période dans le temps.

Le contenu reste un élément primordial à la réussite de votre campagne

Par le passé, LinkedIn avait déjà mis en avant l’importance d’un contenu de qualité pour promouvoir son entreprise : il réitère avec la galerie des meilleurs publications. Le gros plus ? La mise en avant d’un contenu ou « rich media » : des images qui attirent le regard (graphique, vidéo). Une présentation réalisée par leur soin est disponible sur SlideShare via 15 conseils.

Un guide pour découvrir LinkedIn Sponsored Updates

LinkedIn a également mis à disposition un guide (à télécharger ici en PDF) pour bien débuter à l’aide de ce nouveau format. Disponible à la fin du mois de juillet pour toutes les entreprises, plus d’informations sur LinkedIn Marketing Solutions.

Via

De l’analyse des revenus du jeu sur mobile : le cas Fruit Ninja

Fruit Ninja, le populaire jeu sur iPhone (et Android) qui permet de couper en deux des fruits avec un Katana aurait récolté 400 000 $ de revenus publicitaires au mois d’avril, selon le magazine Ad Age.

Si le Responsable Marketing, Phil Larsen, a reconnu que 400 000 $ par mois était un montant honorable, ce n’est pas pour autant pas une somme exorbitante pour un jeu aussi populaire que Fruit Ninja.

La problématique du choix de business model pour les éditeurs de jeux se pose lorsqu’il s’agit de créer et distribuer un jeu à succès. Loin de faire l’unanimité auprès des joueurs et utilisateurs mobiles, la publicité suscite également la polémique lorsque au sein d’applications Android pour enfants, des bannières faisant la promotion des des armes à feu, des publicités « X » ou des annonces tendancieuses pour la Scientologie apparaissent (à lire sur Business Insider).

App gratuite ou application payante ?

Développeurs, ne vendez plus vos applications mobiles : offrez-les gracieusement.

La phrase a de quoi faire sourire et pourtant : les applications et autres jeux vidéos sur mobile rapporteraient davantage lorsqu’ils sont gratuits : grâce à la publicité intégrée et aux achats in-apps. S’agirait-il alors d’une accroche journalistique délibérée ou d’intérêts pour les joueurs ? C’est en effet l’idée principale qui ressort d’une enquête réalisée par le New York Times (lien vers l’article) à partir d’une interview des créateurs du jeu « Temple Run » : les revenus générés après le téléchargement sont plus synonymes de potentiels suivant l’acquisition de l’application.

En outre, on pense souvent au succès des plateformes de social gaming telle que Zynga. Basée sur le modèle du Freemium, leurs moyens de dégager du cash résident dans les extensions du jeu possibles par une utilisation de sa carte bleue. Le développeur de Fruit Ninja se lance dans un concept similaire avec son dernier jeu, Jetpack Joyride avec une multitude d’options accessibles en achat intégrés (in-app purchases)

Explosion des revenus de la publicité mobile. En sus, les revenus des publicités mobiles « In-App » (publicité intégrée au sein de l’application) s’élèveront à 7,1 milliards $ en 2016 contre 2,4 milliards en 2012 selon une étude Juniper Research : une croissance exponentielle facilitée par le développement et la sophistication des publicitaires interactives ou « Rich Media ».

Fruit Ninja, disponible sur iOS et Android
Fruit Ninja, disponible sur iOS et Android

Autre enseignement : Temple Run ne fut pas immédiatement un véritable succès. Imangi avait originellement sorti son application au prix d’un dollar sur l’App Store. Malgré des débuts encourageants, l’application perdait progressivement de l’attraction. Pour contrecarrer ce phénomène, l’entreprise a rendu le jeu gratuit en assurant la promotion avec le site « FreeApp A Day » ayant pour vocation de mettre en avant les dernières apps gratuites. Grâce à cette opération, Temple Run a connu une forte croissance au niveau de ses téléchargements et le jeu a depuis gagné en popularité modifiant alors son modèle.

Les partenariats et licences co-branding

Les partenariats tels que les jeux licenses constituent de nouveaux leviers pour les éditeurs et développeurs. Halfbrick travaille avec des spécialistes et commerciaux pour des intégrations majeures et la constitution de partenariats avec des marques connues comme le studio Dreamworks pour une version spéciale de Fruit Ninja sur iOS avec « Le Chat Potté ». Fruit Ninja a récemment lancé une déclinaison intitulée « Puss In Boots » (le Chat Potté) de son célèbre jeu aux fruits.

D’autre part, Mobclix, réseau de publicité mobile, commercialise les espaces publicitaires de Fruit Ninja : les éditeurs/développeurs sous-traite donc leurs régies publicitaires par manque de moyen de gestion. Néanmoins, le studio de développement de Brisbane pilote sa politique de partenariat, en conservant l’ensemble de ses accords commerciaux et sponsoring.

Fruit Ninja n’est évidemment pas le premier jeu à se voir constituer un co-produit avec une autre marque pour réaliser une nouvelle version, une nouvelle expérience de jeu. Disney a essayé de surfer sur le succès du jeu gratuit Temple Run de Imangi, téléchargé plus de 40 millions de fois : Temple Run : Rebelle.

Depuis que Halfbrick a développé et lancé son jeu, il y a deux ans, Fruit Ninja a déjà été téléchargé plus de 300 millions de fois et 1,5 billions de morceaux de fruits ont été coupés. Enfin, la version sans publicité (payante) du jeu est plus populaire que la version gratuite intégrant de la publicité : il est donc intéressant de mettre à disposition une version sans publicité moyennant un coût.