Infographie : les stratégies de promotion digitale face aux attentes des shoppers

Promotion digitale des marques : les usages des professionnels sont-ils conformes aux attentes des consommateurs ?

Une vidéo sous la forme d’une infographie présente les chiffres clés de la promotion digitale : la vision shopper face aux professionnels du secteur, marketeurs et chefs de produit. Vous serez surpris de découvrir le décalage qui peut exister entre stratégies et usages.

À l’issue de la deuxième édition française du Digital Shopper’s Day le mercredi 6 novembre 2014, le groupe publicitaire HighCo partage les usages et les attentes des consommateurs et des professionnels sur la promotion digitale.

Infographie sur la promo digitale

En complément, découvrez l’infographie sur la promotion digitale d’après cette étude avec les enseignements clés.

Infographie sur la promotion digitale : shoppers vs pros

Infographie sur la promotion digitale : shoppers vs pros

Regarder la vidéo sur YouTube

Paylib, une solution de paiement e-commerce et mobile pour davantage de simplicité

Paylib : paiement e-commerce et m-commerce à la Paypal

Conjointement lancé par BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale, Paylib s’attaque à Paypal sur le paiement simplifié. Paylib constitue une solution d’achat e-commerce et mobile sous la forme d’un portefeuille électronique pour acheter en ligne. La nouveauté ? Paylib est le premier « wallet ouvert », à vocation multi-bancaire.

Paylib, la « nouvelle façon de payer en ligne » par BNP Paribas, Société Générale et Banque Postale

Paylib est une solution de paiement mobile, utilisable que cela soit sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur, sans avoir à saisir vos données bancaires (CB). BNP Paribas, La Banque Postale et la Société Générale se sont associées pour développer cette solution de paiement en ligne ou paiement en situation de mobilité.

Paylib : Mobilité et Desktop

Paylib : Mobilité et Desktop

Pour les consommateurs, rien de révolutionnaire comparé à l’américain Paypal : vous n’aurez plus à saisir les données de votre carte bancaire classique pour acheter sur vos sites préférés. Si l’outil sera utilisable tant sur votre ordinateur que sur votre tablette, il devra être préalablement activé depuis l’application mobile de votre banque ou depuis votre espace en ligne pour pouvoir en profiter.

La promesse d’un taux de conversion supérieur pour l’e-commerce

Taux de croissance e-commerce en 2012 : 19%

Les 3 groupes bancaires français ont pour ambition de devenir incontournable en matière de paiement en ligne grâce à Paylib. Néanmoins, ils devront se faire une place auprès de Paypal. En effet, l’idée en vue est de développer leur part de marché dans le développement des transactions e-commerces : un taux de croissance du e-commerce de 19% en 2012 y étant sûrement pour quelque chose.

Les axes de communication de Paylib font la part belle à la base de clients existante des 3 banques impliquées « une solution de paiement proposée à des millions d’acheteurs potentiels » : soit potentiellement 23 millions de clients. Reste à voir dans quelle mesure les clients historiques de ces banques seront effectivement utilisateurs du service et si l’interopérabilité des services sera aisée — ce qui est souvent loin d’être le cas en matière d’instruments bancaires.

Invoquant une installation simple et rapide pour les e-commerçants, Paylib assurera la garantie de paiement (comme le proposent aujourd’hui les cartes bancaires avec autorisation) : pas de mauvaise surprise pour leur trésorerie de fait. L’autre promesse de Paylib pour les e-marchands ? Un parcours client optimisé afin de réduire les abandons de panier. Nous pourrons nous faire une idée lors des premiers tests bien que la solution est amenée à évoluer.

Une opportunité pour les applications mobiles

Bien qu’il ne soit pas prévu une passerelle ou intégration tel un système de paiement à l’aide d’achat intégrés aux applications pour les développeurs (comme le propose Apple avec l’iTunes Store), Paylib souhaite suggérer qu’il constitue dès lors une opportunité de développer les ventes en ligne et notamment sur mobile. On regrettera ainsi la simple utilisation sur du site web mobile pour l’heure.

La démocratisation de l’outil m-paiement

Tout l’enjeu pour les acteurs de la banque se situe, comme pour chaque nouveau moyen de paiement voire toute autre technologie qui nécessite un apprentissage, dans son adoption par le plus grand nombre (soit l’ensemble des acteurs économiques). À l’heure actuelle, Paylib a déjà conquis 8 des plus gros e-commerçants en France  : Showroomprivé.com, Voyages-SNCF.com, Vente-Privée.com, La Poste, Price Minister-Rakuten, Leroy Merlin. L’intégration du dit moyen de paiement est planifiée entre début octobre 2013 et 1er trimestre 2014.

Comme le souligne très justement Clubic Pro, les initiatives ne sont pas rares et se suivent en ce qui concerne le paiement en ligne simplifié ou mobile :

Les clients de ces sites feront donc parti des premiers à pouvoir utiliser Paylib. Se faisant, on peut déjà penser qu’il sera bientôt possible d’utiliser Paylib pour acheter ses billets de train plus rapidement en saisissant un simple mot de passe comme cela aurait pu être le cas avec Paypal par exemple (qui n’est pas utilisé aujourd’hui par l’agence de voyages). En outre, Paylib prône une solution ouverte qui permettra à d’autres banques de les rejoindre comme l’indique Marie-Claire Capobianco, directrice des réseaux France chez BNP Paribas.

Enfin, on notera simplement le tweet de @Jocanaan — qui n’a rien d’un tweet sympathique. Il faut dire qu’il aurait beaucoup à perdre.

Quoi qu’il en soit, les débuts sont plutôt difficiles pour Paylib… Qualifié de « Paypal 13 ans plus tard » ou encore Google Chrome suspectant le site internet d’hameçonnage (phishing),  Paylib sera lancé  le 24 septembre prochain, sur le web et sur l’App Store ainsi que le Google Play Store respectivement.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur paylib.fr ou regardez cette vidéo ci-desssous.

Vidéo de présentation Paylib

Priice, un outil d’aide à l’achat pour aller plus loin que le prix

Priice : outil d'aide aux choix pour vos produits High-tech

Si Priice vous fait tout de suite penser à un comparateur de prix, et bien sachez que vous n’avez pas tout à fait tort; mais Priice a vocation à être bien plus que cela. Oui, quoi qu’en disent certains le prix n’est pas toujours l’élément le plus important lors de la recherche d’informations sur un produit. Surtout quand il s’agit de comparer un smartphone ou une tablette tactile sur leurs caractéristiques techniques.

Priice.fr

« Priice.fr : le meilleur moyen de trouver un produit high tech »

Créé en 2011 à l’ère du web social, Priice évolue au sein de l’univers des comparateurs et outils d’aide à l’achat en ligne.

Un assistant d’aide à l’achat de produits High-tech, avec une approche novatrice pour les utilisateurs.

Jeune start-up normande (basée à Colombelles dans la périphérie de Caen), Priice.fr se présente comme un assistant d’aide à l’achat de produits High-tech, avec une approche novatrice pour les utilisateurs, qui délivre une liste de produits en fonction des besoins établis. En effet, contrairement à ce qu’il laisse paraître, Priice ne sert pas exclusivement de comparateurs prix. De nombreux blogs et magazines ont d’ores et déjà présenté le service, l’idée ici est de partager avec vous la valeur ajoutée et comment les marques ont tout intérêt à s’inspirer de ce genre d’applicatifs.

Priice : aperçu de l'outil de comparaison des produits

Priice : aperçu de l’outil de comparaison des produits

La promesse : créer vos propres comparatifs produits

L’intérêt de Priice réside aussi dans la possibilité qui vous est offerte de réaliser vos propres comparatifs. Que cela soit en terme de produits ou d’usages ou encore caractéristiques techniques, plus de 1000 produits sont actuellement disponible dans la base de données pour effectuer des benchmarks :

  • 370 smartphones
  • 149 tablettes tactiles
  • 458 appareils photo numérique
  • 31 liseuses (Kindle, Kobo)
  • 41 caméras sport (Go Pro)

Pour comparer les produits smartphone, une multitude de critères se présentent à vous, avec une importance plus ou moins prononcée selon l’orientation du choix ou l’usage : si vous êtes un joueur ou un gros consommateur de contenus vidéos ou photos, les priorités ne sont pas tout à fait les mêmes. Enfin, chaque smartphone possède une note qui permet de le classer en fonction de ces produits concurrents.

De plus, via fonctionnalité supplémentaire intitulée Watcher, Priice vérifie pour vous l’évolution d’un prix dans le temps pour vous assurer d’acquérir un produit high-tech au meilleur prix. En effet, Priice Watcher vous permet de consulter l’historique des prix, de recevoir des alertes de prix et enfin pour les éditeurs d’intégrer ce service à leurs pages web.

La problématique majeure de l’outil réside également dans le référencement ou le nombre de références disponibles pour répondre au besoin des utilisateurs. D’autre part, la pertinence du choix et la disponibilité des produits deviennent alors les éléments à ne pas sous-estimer pour le service. Parmi les petits défauts de jeunesse, on remettra en cause peut-être la pertinence de leur propre outil de notation soit « Priice score » : une bonne idée pour évaluer rapidement les produits mais qui manque de transparence. Par exemple, lors de tests nous avons été surpris de voir un téléphone de moyenne gamme être mieux évaluer que le tout dernier né HTC One, reconnu pourtant comme le meilleur smartphone du marché (évaluation à découvrir ici).

Pour conclure, qu’attendre du service ? Une fonctionnalité pour emporter avec soi l’outil en point de vente, en situation de mobilité — il semblerait que cela soit dans les cartons (!). À l’heure actuelle, aucune version responsive design ou de site mobile n’existent pour nous permettre de jouir de l’application en magasin; à moins que cela soit le rôle du vendeur…

Priice, outil idéal du vendeur augmenté

Les nouveaux comportements du consommateur en matière de préparation de l’achat en amont sur Internet (entre 60 et 80% des internautes consultent le web avant d’aller en magasin selon les études) changent la donne en matière de vente-conseil en magasin. Le vendeur n’est plus en position de force depuis bien longtemps. On ne va vous refaire l’histoire du consommateur acteur. Mais quel est alors le meilleur moyen pour ré-attribuer toute sa splendeur au vendeur ? La réponse est simple : lui redonner sa position d’homme-clé dans le parcours d’achat grâce à des outils d’aide à la vente.

Certains l’ont vraisemblablement déjà lu, une présentation sur le sujet a notamment été diffusé sur slideshare.net. Avec Priice, le vendeur augmenté devient de plus en plus réel pour les clients qui profitent d’un conseil amélioré.

USA : Louis Vuitton dévoile son m-commerce en vidéo

Louis Vuitton lance M-commerce aux États-Unis

M-COMMERCE, LUXE — Les américains pourront désormais acheter leurs produits Louis Vuitton préférés du bout des doigts. À l’aide d’une vidéo publiée sur YouTube, la maison française annonce lancer la fonctionnalité « m-commerce » de son site mobile.

L’univers de la Maison Vuitton en « Responsive Design »

Optimisé pour mobiles et tablettes, ce site m-commerce dit « Responsive » se veut être l’interface pour acheter les produits et rentrer en contact avec la marque en situation de mobilité ou à portée de main. Aucune référence n’est laissé de côté. En effet, l’ensemble de la collection (Femmes et hommes) est disponible au sein du catalogue : sacs, accessoires, chaussures, horlogeries, joailleries ou encore des livres.

À première vue, les codes du luxe sont respectés. Les fiches produits sont complètes et ne laissent rien au hasard. Les détails vont jusque dans les photographies des produits; il est possible de zoomer avec un niveau suffisant pour s’imaginer le produit en main (pour un portefeuille par exemple). En sus, la maison Vuitton met en avant l’approche servicielle et utilitaire de sa plateforme avec la disponibilité de conseils téléphoniques – des boutons d’actions sont bien visibles.

La qualité des images sur mobile permet de mieux s’approprier les produits.

En ce qui concerne le parcours d’achat, celui-ci reste proche à l’expérience web classique pour un visiteur non reconnu. En outre, vous pourrez également sauvegarder les produits qui vous intéressent dans votre « panier d’achat » qui, à l’aide d’un compte MYLV, vous permet de retrouver ces produits sur n’importe quel appareil (ordinateur, autre téléphone, tablette…).

Louis Vuitton M-commerce avec un iPad

Louis Vuitton M-commerce avec un iPad

À noter que la version française du site ne dispose pas de la plateforme e-commerce, vous êtes uniquement en mesure de parcourir la collection ou encore localiser les boutiques à proximité (Store locator).

Site mobile à découvrir depuis votre appareil connecté sur m.louisvuitton.com

Lien externe vers la vidéo : youtu.be/3D_7rjixsLU

Marques, à vos applications : vos clients préfèrent les apps

Stratégie mobile : quelle approche adopter ?

STRATÉGIE MOBILE — S’il est aujourd’hui indéniable qu’il ne soit plus nécessaire d’expliquer pourquoi les marques doivent être présentes sur le téléphone mobile ou la tablette de leurs clients (et encore que), il subsiste toutefois des interrogations quant au choix de la stratégie à adopter : application native ou version mobile optimisée uniquement ou encore quels systèmes d’exploitation mobile…

Certains éléments de réponses peuvent déjà être apporté. Avec 50% de part de marché en France, Android domine désormais largement iOS (33%) qui voit son influence diminuer sur ce segment mais ce dernier conserve malgré tout son avance sur le marché des tablette (55% contre 40%) avec un risque de dégradation néanmoins.

À l’occasion de l’événement Le Mobile 2013, l’Institut Harris Interactive a mis en avant les éléments contextuels qui permettent de parvenir à développer une stratégie mobile réussie.

Il y a toujours de bonnes raisons pour une marque de développer son application

Les marques ont tout intérêt à vivre au sein d’une application native pour affirmer leur présence. Il s’agit de s’octroyer de manière permanente une place de choix au sein de l’univers mobile du consommateur. En effet, l’application assure la continuité dans la relation avec le consommateur et dans l’usage par l’intermédiaire des notifications en temps-réel ou différé (Notifications Push). En outre, l’application assure une expérience utilisateur plus riche, plus aboutie grâce à une flexibilité accrue dans les données stockées localement (accessibilité hors ligne en situation de mobilité par exemple). Enfin, une application ou un service mobile peut être l’occasion pour une marque de monétiser ses services via des outils d’achats intégrés (In-App purchase) ou en distribuant des options premiums. De plus, à l’usage, le réflexe de l’utilisation d’une « application » l’emporte sur la version Web Mobile ou WebApp (via le navigateur Safari par exemple) à en croire les chiffres d’usage classique du smartphone.

En fonction des usages, les utilisateurs de smartphones et de tablettes utilisent des applications ou les versions web mobile

Usage application, site mobile smart phone tablette

Préférence d’utilisation d’une application ou site mobile en fonction d’un usage

De ces préférences, il resort des vérités dites de « bon sens » – vous en conviendrez aisément. Pour autant, selon le secteur d’activité, vous serez alors incité à davantage privilégié une approche contextuelle plus forte avec un enclin à l’optimisation pour le mobile web ou natif selon les cas. Si pour communiquer, vos utilisateurs ont davantage tendance à utiliser les applications du téléphone (SMS, Email, Skype, Libon, WhatsApp ou encore Facebook Messenger), la consommation de contenus médias est plus orienté web (43%) : la publication tardive d’une version mobile pour iOS 6 de YouTube étant peut-être l’une des raisons. En revanche, le jeu dispose effectivement d’un terrain de chasse gigantesque au travers des catalogues d’applications mobile et il existe aujourd’hui peu d’expérience valable en situation non native notamment pour cause de contraintes techniques.

Panorama de consommation des applications mobiles

Les utilisateurs mobiles utilisent 5 applications quotidiennement

Sur un smartphone, 35 applications sont installées en moyenne dont 3 payantes (le modèle freemium a de beau jour devant lui) Parmi ces apps, seulement 11 applications sont utilisées régulièrement (au moins une fois par semaine), 5 le sont quotidiennement, 10 applications ne sont quant à elle jamais utilisées. 
Les interrogés déclarent à ce titre que 9 applications ont été téléchargées au cours des 3 derniers mois et qu’1/3 ne sont déjà plus du tout utilisées : Le risque pour une marque était de rester inactive sur l’écran d’accueil d’un smartphone, le téléchargement n’était pas vraiment suffisant. 82% des smartphonautes utilisent des applications au moins une fois par semaine. 22% des smartphonautes installent au moins une nouvelle application toutes les semaines
Enfin, la bonne nouvelle pour les marques ? 62% des utilisateurs smartphones ont déjà autorisé les applications à leur soumettre des notifications : autrement dit, le meilleur moyen de rentrer en contact avec vos consommateurs. Ainsi, il est important d’appliquer une politique de suivi et de collecte d’avis efficace pour ne pas voir son application finir aux oubliettes. Tout simplement. D’autant plus que 59% les ont téléchargées uniquement par curiosité et 30% avaient téléchargé plusieurs applications pour les comparer et ne conserver que la meilleure. Mais alors, comment pérenniser l’usage de son application au-delà de son téléchargement ? En mettant en place des évaluations sur les utilisateurs, les contextes d’usage, fréquences et niveau de satisfaction (enquêtes) tout au long de la vie de développement de l’application puis au fur et à mesure des mises à jours additionnelles.

Le responsive design vise à adapter le contenu à la taille de l'écran pour optimiser l'UX

Le responsive design vise à adapter le contenu à la taille de l’écran pour optimiser l’UX

Néanmoins, ne négligez pas les versions optimisées « mobile » pour le web; la tendance du Responsive Design y répondant; car vos clients utilisent Google pour vous trouver, comme ils le feraient depuis leur ordinateur. En d’autres termes, le résultat d’un site mobile non optimisé est peu recommendable voir nul d’intérêt.

Méthodologie : Enquête réalisée en ligne par l’institut Harris Interactive du 17 octobre 2012 au 9 janvier 2013. Échantillon total de 7 000 individus représentatifs de la population des internautes français âgés de 15 ans et plus, à partir de l’access panel Harris Interactive. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région d’habitation de l’interviewé(e).
Harris Interactive a profité de cette publication pour communiquer sur le lancement d’une offre d’étude pour une durée indéterminée, M-Observer : la solution d’étude pour optimiser l’efficacité des supports mobiles. À découvrir ici.