Une startup vous rémunère pour accéder à votre boîte de réception personnelle

Et si vous vous faisiez rétribuer pour recevoir des e-mails de contacts inopinés ? Ou comment « gagner de l’argent » en lisant vos e-mails ou presque : un moyen de paiement résolument disruptif et cela semble très sérieux pour réduire les e-mails indésirables.

Parti du constat que quantité de nos e-mails sont impersonnels ou non sollicités par leur destinataire, une startup hollandaise, wrte.io, souhaite réduire la multitude d’emails que vous recevez. Comment ? En facturant les expéditeurs afin d’en réduire les nuisances à l’image d’une taxe ou d’une barrière à péage.

Wrte.io : Vous déterminez le montant à débourser pour vous transmettre un message
Wrte.io : Vous déterminez le montant à débourser pour vous transmettre un message

 

Gagner de l’argent pour recevoir ses e-mails : comment cela fonctionne ?

En créant votre propre adresse-email du type vous@wrte.io, vous n’aurez plus qu’à utiliser cette dernière en tant qu’adresse e-mail publique. Le service vous transfère directement sur votre boîte de réception personnelle uniquement les e-mails qui auront débourser le montant que vous avez défini en bitcoin. La finalité du paiement — qui peut s’avérer symbolique — est doublement intéressante puisqu’elle permet de vérifier à la fois l’existence d’un humain derrière la machine mais aussi d’affirmer les motivations de l’expéditeur.

Une facture émise pour paiement en bitcoin
Une facture émise pour paiement en bitcoin

Bientôt une beta pour tester le service

Si l’usage au premier abord en tant qu’outil de filtrage anti-spam semble pertinent, il n’en démord pas moins inintéressant pour certaines activités professionnelles afin de rétribuer la lecture des e-mails. De la même façon, on pourrait imaginer un service client VIP ou premium par e-mail qui demande une participation (vous vous rappelez les hotlines ?)

Pour l’instant, le service n’est pas encore disponible mais seul l’enregistrement de votre e-mail est validé afin de vous prévenir de la future phase de beta testing d’après les fondateurs. La startup se targue d’une baseline « moins d’email avec plus de valeur ». On les croit volontiers et si vous n’avez pas de portefeuille Bitcoin, c’est l’occasion rêvée : l’histoire ne dit pas en revanche quelle sera la commission appliquée sur les transactions…

Instaply, le WhatsApp pour les messages entre clients et marques

Instaply est une application de messagerie ou « text-messaging » dédiée à la gestion de la relation client. Disponible sur iPhone, Android mais aussi en version web, elle vous permet d’échanger en temps-réel avec les marques ou les enseignes, tout comme vous pourriez le faire par SMS avec vos amis. Instaply vise à replacer l’homme au cœur de l’entreprise pour la gestion de sa relation client.

Le vendeur, au centre du magasin connecté de demain

90% des Français sollicitent un conseiller pour les accompagner dans leur achat (+10 points par rapport à 2012, 72% en 2010).

Partagée dans une récente étude sur le parcours d’achat (1), le vendeur redevient incontournable : il est une source sélective d’informations face à l’infobésité et la multitude de comparateurs pas toujours fiables. Et les consommateurs en attendent beaucoup : l’indisponibilité du personnel et son incompétence sont autant de motifs d’abandon d’achat pour 25% des consommateurs. Instaply intervient sur cette problématique du conseil avant, pendant et après l’achat. Comment ? En mettant à disposition des vendeurs cette application mobile utilitaire, leur permettant de répondre aux questions des clients et prospects de l’enseigne quelque soit l’étape du parcours d’achat.

Logo de l'application mobile Instaply
L’application mobile Instaply est disponible sur l’App Store et Google Play

Préparez vos achats et obtenez des conseils personnalisés grâce à l’app

Instaply se définit comme l’outil ou solution idoine pour la gestion de relation client en situation de mobilité, en dehors du point de vente ou en magasin. Si l’application mobile permet de rentrer en contact avec un représentant d’une enseigne afin de poser des questions sur les produits avant la visite en magasin, elle le permet également pendant et mais surtout après (le service). La valeur perçue passe donc par une accessibilité à l’information, au conseil, et non le fait de « texter » à proprement parlé un employé d’une grande enseigne.

Une solution dans la recherche de personnalisation de la relation-client ?

Nécessitant une authentification, Instaply représente dès lors une solution dans la recherche de personnalisation de la relation-client pour les Community Managers . Ce n’est pas un hasard si de fait, de grandes enseignes de la distribution spécialisée (GSS) ont déjà franchi le pas: Décathlon, Leroy Merlin ou encore Kiloutou sont présentes sur l’annuaire de l’application. Toutes cherchent à réduire les frictions inhérentes à l’expérience d’achat en magasin, également appelées « les irritants ». En effet, l’enjeu de la disponibilité des vendeurs fait partie intégrante de leurs problématiques de parcours « cross-canal » voire « omni-canal » aux heures de forts trafics mais aussi dans l’optimisation des temps-morts.

Capture d’écran de l’application

Aperçu de l'application mobile Instaply
Aperçu de l’application mobile Instaply

Pourquoi les marques doivent s’intéresser à la relation client en mobilité

En centralisant l’usage de la relation client personnalisée sur une application mobile, Instaply fait le pari de fournir les outils performants permettant le bon suivi d’une relation client globale diversifiée (de sources diverses et d’informations variées): depuis le web jusqu’en magasin, en passant par le mobile. Au regard des nouveaux parcours d’achats complexifiés, l’enjeu est de taille pour les marques et les distributeurs.
Face à l’enjeu de la distribution des applications mobiles, Instaply se positionne comme un outil universel cross-platforme : l’objectif est de permettre les interactions pour toutes vos enseignes et marques préférés (c’est du moins l’objectif affiché). L’application répond à un besoin essentiel qui lui octroie naturellement cet intérêt et ce, malgré une segmentation probable des usages : vous utiliserez l’application native de l’entreprise pour la fidélité, le catalogue produits et Instaply pour être en relation et échanger avec un conseiller.

Mais alors quel rapport avec WhatsApp dans tout cela ? Si on peut leur souhaiter une sortie aussi médiatique et même si Instaply et WhatsApp n’ont pas grand chose à voir dans l’usage — l’un est clairement orienté B2C ou l’autre totalement peer-to-peer, leur approche UX est pourtant similaire : permettre de communiquer en temps-réel grâce à des messages textes ou des images en toute simplicité.

Testez Instaply dès maintenant

Téléchargez gratuitement Instaply sur l’App Store ou Google Play

Si Instaply vous intéresse ou que vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez contacter directement Alexandre Destrem en le recherchant depuis l’app Instaply.

(1) étude Ifop/Wincor Nixdorf, avril 2014

14 startups à suivre absolument cette année

Modeste revue de 14 startups, entreprises technologiques ou services web (mobile, applications natives) à suivre en cette année de l’an deux mille quartorze.

Comme chaque année à cette période, nombreux sont les médias en ligne qui s’activent à fournir des prédictions sur les futures tendances en matière d’innovations. Tout au plus, ce sont des innovations estampillées 2013 n’arrivant qu’en 2014. Parfois, bien qu’elles soient déjà abouties en 2013, on prédit 2016 et vice versa.

Les faits: 2013 fut une année riche en succès notamment en ce qui concerne l’émergence des réseaux évoluants sur mobile : l’explosion des applications de messageries en est à elle seule un exemple (à l’instar de Snapchat, WhatsApp, Line, WeChat et consorts). Alors plutôt que de tenter de prédire une hypothétique année 2014 résolument tournée vers l’exploitation des données (l’après Big Data), le renforcement du marketing personnalisé (grâce à ces données justement) ou bien encore la mass-consommation média via le mobile, je vous propose une liste intelligente.

Une sélection non-exhaustive organisée par thématiques afin de découvrir ces entreprises ou jeunes pousses qui feront vraisemblablement parler d’elles cette année : services en lignes, applications mobiles, plateforme, objets connectés, il y en a pour tous les goûts.

Applications mobiles sociales

Flipagram : une application mobile pour créer facilement des diaporamas en vidéo. Créée par la société Cheerful inc, elle est développé à Los Angeles. Pour les utilisateurs Instagram les plus concernés, Flipagram n’est pas sans nous rappeler Cinemagr.am pour mieux sauvegarder ses souvenirs en photos.

Poutsch : Créée à Brooklyn, Poutsch est une plateforme de récolte d’opinions qui se rapproche de l’instantanéité d’un service tel que Twitter. Son application mobile particulièrement réussie permet de récolter des avis sur des sujets divers et variés auprès de la base d’utilisateurs engagés (par la gamification). Pour les marques, il s’agit d’une opportunité de découvrir et obtenir des suggestions pertinentes avec des outils dédiés.

Web & Technologie à la demande

Structure.io : Le premier capteur 3D pour les appareils mobiles. Un capteur optique à ajouter sur l’appareil photo de votre mobile pour mesurer, capturer tout ce que votre appareil voit, tout aussi bien que vous. Il vous permet de capturer des modèles en 3D en quelques instants. À découvrir.

Utilitaire et approche servicielle

Unroll.me : Ce service à la Swizzly qui vous aide à filtrer votre boîte de réception d’emails. Une fois connecté, l’outil récupère toutes les newsletters dont vous êtes inscrit et il vous permet de vous désinscrire des éditeurs en un clic. En outre, il permet de rassembler en un unique email l’ensemble des informations contenues dans les newsletters favorites. Sa force ? Sa viralité. Pour profiter pleinement du service (+5 éditeurs), vous devez faire parler du service autour de vous.

La musique collaborative

Whyd : Whyd ambitionne de créer le « Pocket » de la musique. Une nouvelle façon de consommer de la musique où le contenu ne dépend pas uniquement d’une plateforme. L’origine du contenu et les individus qui partagent ce même contenu deviennent alors déterminants. Le service musical d’agrégation de musique vient tout juste d’ouvrir sa plateforme communautaire aux publics.

Track.tl : Tracktl (ex Jukeo) vise à améliorer votre expérience musicale durant une soirée ou un événement. Le concept est simple, chaque participant peut voter et suggérer ses musiques favorites pour les voir diffuser. L’enjeu est de taille dans un marché où l’interaction n’est pas monnaie courante faute d’expériences ludiques ou sans friction (barrière technologique par exemple)

Marketing & mobile in-store

Si l’applicatif iBeacon a le vent en poupe (voir l’article à ce sujet Apple guide ses clients en magasin avec iBeacon), il n’en reste pas moins que ce sont les usages et leurs adoptions massives par les clients qui détermineront le succès des dispositifs en magasins.

Fidzup : Originellement positionné comme solution technique pour toucher des clients en magasin par le son, Fidzup a lancé cette année une version dédiée au commerce en plateforme SaaS de son service (bien que nécessitant un SDK). D’autres évolutions seraient à venir. À suivre.

Marketing mobile renforcé

Appsfire : Sélectionnée par le magazine WIRED (octobre 2013) parmi les startups à suivre, Appsfire a récemment modifié son positionnement pour transformer son modèle vers une véritable régie mobile à vocation des développeurs et des créateurs pour favoriser leur fidélisation et croissance organique.

Publicité native

Dans ce combat de la publicité en ligne, le native advertising émerge et s’impose comme incontournable levier d’activation pour les marques.

Adyoulike : Fondée en 2011, l’offre actuelle de publicité native Adyoulike est consolidée depuis moins d’un an. Vous risquez de plus en plus de rencontrer leurs formats publicitaires natifs sur vos sites préférés. De là à y percevoir une réponse à la problématique de financement de la presse sur les Internets, il n’y a qu’un pas.

Shopping & recommendations

Et si une start-up répondait à la problématique de l’achat d’impulsion depuis un magazine papier ?

Selectionnist :  Vous avez repéré un jean, un produit de beauté ou un objet design dans un magazine ? Vous souhaitez le retrouver et l’acheter ? Selectionnist met à votre disposition un outil de recherche pour accéder en exclusivité aux inédits dont la presse a parlé.

SoYooz : SoYooz vous aide à trouver le bon produit ou celui dont vous avez besoin; appareil photo, tablette, smartphone, casque audio, ordinateur portable. SoYooz est un outil d’aide à la décision dédié aux consommateurs en fonction de leurs usages. En plus, le service peut vous proposer des offres promotionnelles et promet à cette occasion de « reverser des dons à des associations« . À tester sans plus attendre, même si Noël est déjà terminé.

Foursquare : Récemment mise à jour en profondeur, Foursquare est en train de devenir « la carte qui vous ressemble ». Si vous sortez souvent au restaurant, coffe shop ou autres, vous devriez vite faire un tour sur l’app mobile pour obtenir des recommandations de sorties. Plus que jamais, 2014 sera assurément une année décisive pour Foursquare, face à Google et Facebook (Foursquare grabs $35 million in Series D funding as it soars past 45 million registered users).

Finances

Advize : « l’assurance-vie, le conseil en plus »  Des tarifs avantageux, une communication résolument start-up (cf. le mode d’emploi en infographie) et des frais défiants toute concurrence. Mon argent sur Internet — on vous voit venir…  Soyez sans crainte : votre épargne est conservée en sécurité chez le 1er assureur vie européen: e-cie-vie (Groupe Generali). Les plus ? Un suivi hebdomadaire grâce à la « Météo de votre épargne® ». Vous pouvez tester gratuitement le service pour vous faire une idée.

Coin : Coin est une nouvelle façon de payer vos achats avec un portefeuille dématérialisée. Cet accessoire vous permet de réunir toutes vos cartes bancaires en un unique objet dit « connecté », car associée à une application mobile. Coin est déjà disponible en pré-commande à partir de $50, il vous sera demandé $100 pour les novueaux acheteurs pour les livraisons en été 2014.

Bonne année 2014.

@phb

Priice, un outil d’aide à l’achat pour aller plus loin que le prix

Si Priice vous fait tout de suite penser à un comparateur de prix, et bien sachez que vous n’avez pas tout à fait tort; mais Priice a vocation à être bien plus que cela. Oui, quoi qu’en disent certains le prix n’est pas toujours l’élément le plus important lors de la recherche d’informations sur un produit. Surtout quand il s’agit de comparer un smartphone ou une tablette tactile sur leurs caractéristiques techniques.

Priice.fr
« Priice.fr : le meilleur moyen de trouver un produit high tech »

Créé en 2011 à l’ère du web social, Priice évolue au sein de l’univers des comparateurs et outils d’aide à l’achat en ligne.

Un assistant d’aide à l’achat de produits High-tech, avec une approche novatrice pour les utilisateurs.

Jeune start-up normande (basée à Colombelles dans la périphérie de Caen), Priice.fr se présente comme un assistant d’aide à l’achat de produits High-tech, avec une approche novatrice pour les utilisateurs, qui délivre une liste de produits en fonction des besoins établis. En effet, contrairement à ce qu’il laisse paraître, Priice ne sert pas exclusivement de comparateurs prix. De nombreux blogs et magazines ont d’ores et déjà présenté le service, l’idée ici est de partager avec vous la valeur ajoutée et comment les marques ont tout intérêt à s’inspirer de ce genre d’applicatifs.

Priice : aperçu de l'outil de comparaison des produits
Priice : aperçu de l’outil de comparaison des produits

La promesse : créer vos propres comparatifs produits

L’intérêt de Priice réside aussi dans la possibilité qui vous est offerte de réaliser vos propres comparatifs. Que cela soit en terme de produits ou d’usages ou encore caractéristiques techniques, plus de 1000 produits sont actuellement disponible dans la base de données pour effectuer des benchmarks :

  • 370 smartphones
  • 149 tablettes tactiles
  • 458 appareils photo numérique
  • 31 liseuses (Kindle, Kobo)
  • 41 caméras sport (Go Pro)

Pour comparer les produits smartphone, une multitude de critères se présentent à vous, avec une importance plus ou moins prononcée selon l’orientation du choix ou l’usage : si vous êtes un joueur ou un gros consommateur de contenus vidéos ou photos, les priorités ne sont pas tout à fait les mêmes. Enfin, chaque smartphone possède une note qui permet de le classer en fonction de ces produits concurrents.

De plus, via fonctionnalité supplémentaire intitulée Watcher, Priice vérifie pour vous l’évolution d’un prix dans le temps pour vous assurer d’acquérir un produit high-tech au meilleur prix. En effet, Priice Watcher vous permet de consulter l’historique des prix, de recevoir des alertes de prix et enfin pour les éditeurs d’intégrer ce service à leurs pages web.

La problématique majeure de l’outil réside également dans le référencement ou le nombre de références disponibles pour répondre au besoin des utilisateurs. D’autre part, la pertinence du choix et la disponibilité des produits deviennent alors les éléments à ne pas sous-estimer pour le service. Parmi les petits défauts de jeunesse, on remettra en cause peut-être la pertinence de leur propre outil de notation soit « Priice score » : une bonne idée pour évaluer rapidement les produits mais qui manque de transparence. Par exemple, lors de tests nous avons été surpris de voir un téléphone de moyenne gamme être mieux évaluer que le tout dernier né HTC One, reconnu pourtant comme le meilleur smartphone du marché (évaluation à découvrir ici).

Pour conclure, qu’attendre du service ? Une fonctionnalité pour emporter avec soi l’outil en point de vente, en situation de mobilité — il semblerait que cela soit dans les cartons (!). À l’heure actuelle, aucune version responsive design ou de site mobile n’existent pour nous permettre de jouir de l’application en magasin; à moins que cela soit le rôle du vendeur…

Priice, outil idéal du vendeur augmenté

Les nouveaux comportements du consommateur en matière de préparation de l’achat en amont sur Internet (entre 60 et 80% des internautes consultent le web avant d’aller en magasin selon les études) changent la donne en matière de vente-conseil en magasin. Le vendeur n’est plus en position de force depuis bien longtemps. On ne va vous refaire l’histoire du consommateur acteur. Mais quel est alors le meilleur moyen pour ré-attribuer toute sa splendeur au vendeur ? La réponse est simple : lui redonner sa position d’homme-clé dans le parcours d’achat grâce à des outils d’aide à la vente.

Certains l’ont vraisemblablement déjà lu, une présentation sur le sujet a notamment été diffusé sur slideshare.net. Avec Priice, le vendeur augmenté devient de plus en plus réel pour les clients qui profitent d’un conseil amélioré.

Fliike, un compteur réel de Like Facebook

Fliike est le premier objet connecté destiné à compter le nombre de Like ou « J’aime » d’une Page ou d’un compte Facebook.

Créé par Smiirl, Fliike est un véritable compteur physique de Like. Il s’agit du premier produit proposé par la jeune pousse membre de l’incubateur LeCamping. Smiirl a pour vocation de développer un « écosystème d’objets design et communicants » permettant de réduire la frontière entre le monde physique et  virtuel, soit la multitude de services en ligne à notre disposition, selon leurs propres termes.

Un compte Facebook, un accès WiFi et une prise de courant

Indépendant, il est conçu pour être posé à même un comptoir ou sur un bureau. Il peut aussi être accroché à un mur si l’on se fit à ce schéma technique (ci-dessous). Pour fonctionner, Fliike nécessitera une prise 110/220 Volt ainsi qu’un accès WiFi et assurément, votre compte Facebook.
Aperçu technique du Fliike
Aperçu technique du Fliike

Obtenir votre Fliike

Le Fliike disponible en pré-commande
Le Fliike disponible en pré-commande

Patience car, même si selon ses créateurs, Fliike a vocation à être distribué partout dans le monde; Malheureusement, le produit n’est actuellement pas disponible. Néanmoins, il convient de les contacter pour préparer votre pré-commande (oui) en envoyant votre souhait par e-mail sur le site dédié. La startup a d’ores et déjà planifié une série limitée à 500 exemplaires (numérotées) accessible à un prix de 300 € HT avant un futur prix public de 400 €.

Fliike par Smiirl
Fliike par Smiirl

Plus d’informations sur smiirl.com/fliike