Audi e-tron : une soirée musicale avant d’être un show technologique

Ce lundi 23 septembre, Audi a électrisé la Porte de Versailles avec sa technologie e-tron au Electric.

En musique, la marque aux anneaux a mis en scène deux DJs des plus talentueux de la scène Electro actuelle, 2manydjs et Gesaffelstein, aux commandes pour toute une soirée afin de promouvoir sa technologie électrique « e-tron ».

Audi e-tron à Electric Paris
Audi e-tron à Electric Paris

Présentation de Audi e-tron

Si la mention « e-tron » vous suggère une référence à un film éponyme mis en musique par les Daft Punk, sachez que vous avez tout faux. Audi e-tron se réfère tout simplement à transmission électrique uniforme, autrement dit la technologie moteur électrique de chez Audi. Selon le constructeur, les véhicules dotés de la propulsion électrique associée à une motorisation basse consommation obtiennent des « valeurs d’efficience et d’autonomie extrêmement élevées ».

Alors que cette soirée devait être consacrée à la technologie e-tron, Audi n’a en aucun cas promu sa dernière annonce en date : en 2014, Audi lancera en production la première voiture haut de gamme à motorisation hybride rechargeable : l’Audi A3 Sportback e-tron. On l’aime déjà mais ce n’est pas le sujet.

Ce à quoi on pouvait s’attendre…

Un dispositif expérientiel connecté pour une expérience enrichie

Audi espérait démontrer au mieux l’efficience de sa technologie électrique / hybride grâce à un dispositif connecté à base de bracelets RFID liés à l’Open Graph Facebook. Après avoir créé un profil en amont pour profiter au mieux de la soirée, vous associez votre compte Facebook à votre invitation afin de préparer cet événement. Une fois sur place, vous êtes invité à récupérer ce bracelet RFID qui vous permet de partager vos expériences durant la soirée. Cette expérience connectée proposée par mycheckexperience est une solution identique à celle utilisée pour les 10 ans de Ed Banger, à titre d’exemple.

Recruter, impliquer, amplifier : cette solution de Marketing Digital résolument « social media » permet à l’organisateur de l’événement de préparer le recrutement des utilisateurs avant la soirée et ainsi d’éviter le frein à l’usage le jour-j (sans barrière pour le succès du dispositif). En guise d’incitation, les adeptes peuvent télécharger du contenu en avance pour préparer leurs découvertes et les partager avec leurs amis et vice-versa. Une bonne idée en soi.

Le photo call Facebook comme une solution de facilité pour les agences en manque de créativité ?

La démarche de la marque est tout à fait louable et encourageante : elle crée de la proximité avec ses ambassadeurs (un concours Facebook avait même été organisé pour l’occasion) et démontre son attachement à sa communauté en les invitant à un événement fort en musique. Pour le côté « Social Media », les basiques sont là mais la réalité sur le plan technologique nous rattrape vite… Surtout en 2013 quand il s’agit de déjà vu : exemple avec le Axe Boat en 2011 à l’aide d’une carte cette fois.

Une distorsion entre la posture de la marque et l’événement

L'identité visuelle d'Audi et son slogan
L’identité visuelle d’Audi et son slogan

Si une marque haut de gamme se targue avec sa signature d’être en avance d’un point de vue technologique (« Vorsprung durch Technik »), c’est sur la non-pertinence de la proposition du dispositif que l’on peut s’interroger : tant sur son manque de valeur ajoutée pour l’invité que sur l’efficacité Marketing et l’existence d’une dissonance avec cette même signature. L’intérêt expérientiel du dispositif est proche du néant, sauf si vous aimez les effets sapins de Noël avec des bracelets qui clignotent.

Oui, les invités ont pu apprécier un warm-up de qualité, une intro 2manydjs expressive et un Gesaffelstein qui a fait le show devant un public conquis à la cause d’Audi; Oui, le choix du lieu, leurs styles et leurs techniques respectives confèrent à l’événement sa seule justification — si l’on s’en tient uniquement à l’approche artistique; mais non, la marque n’a pas démontré son avance par la technologie en proposant un photo call « automatisé » sur Facebook, sans oublier la retransmission des tweets publiés avec le hashtag #e_tron.

Soirée Audi e-tron : un événement musicalement réussi

Enfin, s’il n’y a rien à redire sur la programmation musicale de qualité — warm-up inclus, l’organisation, la scénographie ou les contenus de marques (voir la vidéo ci-dessous); en revanche, on regrettera la sur-promesse d’un événement connecté alors que l’objectif principal était certainement la mise en avant d’une marque premium, le nombre d’hôtesses faisant foi.

Loin de moi l’idée de blâmer gracieusement une marque dont j’apprécie les produits, le positionnement ou encore l’inspiration musicale. Il s’agit plutôt de dénoncer la facilité avec laquelle on sur-vend des événements pour finalement une belle expérience musicale.

La vidéo de rattrapage

Plus d’informations sur l’événement sur le site dédié Audi e-tron

Paylib, une solution de paiement e-commerce et mobile pour davantage de simplicité

Conjointement lancé par BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale, Paylib s’attaque à Paypal sur le paiement simplifié. Paylib constitue une solution d’achat e-commerce et mobile sous la forme d’un portefeuille électronique pour acheter en ligne. La nouveauté ? Paylib est le premier « wallet ouvert », à vocation multi-bancaire.

Paylib, la « nouvelle façon de payer en ligne » par BNP Paribas, Société Générale et Banque Postale

Paylib est une solution de paiement mobile, utilisable que cela soit sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur, sans avoir à saisir vos données bancaires (CB). BNP Paribas, La Banque Postale et la Société Générale se sont associées pour développer cette solution de paiement en ligne ou paiement en situation de mobilité.

Paylib : Mobilité et Desktop
Paylib : Mobilité et Desktop

Pour les consommateurs, rien de révolutionnaire comparé à l’américain Paypal : vous n’aurez plus à saisir les données de votre carte bancaire classique pour acheter sur vos sites préférés. Si l’outil sera utilisable tant sur votre ordinateur que sur votre tablette, il devra être préalablement activé depuis l’application mobile de votre banque ou depuis votre espace en ligne pour pouvoir en profiter.

La promesse d’un taux de conversion supérieur pour l’e-commerce

Taux de croissance e-commerce en 2012 : 19%

Les 3 groupes bancaires français ont pour ambition de devenir incontournable en matière de paiement en ligne grâce à Paylib. Néanmoins, ils devront se faire une place auprès de Paypal. En effet, l’idée en vue est de développer leur part de marché dans le développement des transactions e-commerces : un taux de croissance du e-commerce de 19% en 2012 y étant sûrement pour quelque chose.

Les axes de communication de Paylib font la part belle à la base de clients existante des 3 banques impliquées « une solution de paiement proposée à des millions d’acheteurs potentiels » : soit potentiellement 23 millions de clients. Reste à voir dans quelle mesure les clients historiques de ces banques seront effectivement utilisateurs du service et si l’interopérabilité des services sera aisée — ce qui est souvent loin d’être le cas en matière d’instruments bancaires.

Invoquant une installation simple et rapide pour les e-commerçants, Paylib assurera la garantie de paiement (comme le proposent aujourd’hui les cartes bancaires avec autorisation) : pas de mauvaise surprise pour leur trésorerie de fait. L’autre promesse de Paylib pour les e-marchands ? Un parcours client optimisé afin de réduire les abandons de panier. Nous pourrons nous faire une idée lors des premiers tests bien que la solution est amenée à évoluer.

Une opportunité pour les applications mobiles

Bien qu’il ne soit pas prévu une passerelle ou intégration tel un système de paiement à l’aide d’achat intégrés aux applications pour les développeurs (comme le propose Apple avec l’iTunes Store), Paylib souhaite suggérer qu’il constitue dès lors une opportunité de développer les ventes en ligne et notamment sur mobile. On regrettera ainsi la simple utilisation sur du site web mobile pour l’heure.

La démocratisation de l’outil m-paiement

Tout l’enjeu pour les acteurs de la banque se situe, comme pour chaque nouveau moyen de paiement voire toute autre technologie qui nécessite un apprentissage, dans son adoption par le plus grand nombre (soit l’ensemble des acteurs économiques). À l’heure actuelle, Paylib a déjà conquis 8 des plus gros e-commerçants en France  : Showroomprivé.com, Voyages-SNCF.com, Vente-Privée.com, La Poste, Price Minister-Rakuten, Leroy Merlin. L’intégration du dit moyen de paiement est planifiée entre début octobre 2013 et 1er trimestre 2014.

Comme le souligne très justement Clubic Pro, les initiatives ne sont pas rares et se suivent en ce qui concerne le paiement en ligne simplifié ou mobile :

Les clients de ces sites feront donc parti des premiers à pouvoir utiliser Paylib. Se faisant, on peut déjà penser qu’il sera bientôt possible d’utiliser Paylib pour acheter ses billets de train plus rapidement en saisissant un simple mot de passe comme cela aurait pu être le cas avec Paypal par exemple (qui n’est pas utilisé aujourd’hui par l’agence de voyages). En outre, Paylib prône une solution ouverte qui permettra à d’autres banques de les rejoindre comme l’indique Marie-Claire Capobianco, directrice des réseaux France chez BNP Paribas.

Enfin, on notera simplement le tweet de @Jocanaan — qui n’a rien d’un tweet sympathique. Il faut dire qu’il aurait beaucoup à perdre.

Quoi qu’il en soit, les débuts sont plutôt difficiles pour Paylib… Qualifié de « Paypal 13 ans plus tard » ou encore Google Chrome suspectant le site internet d’hameçonnage (phishing),  Paylib sera lancé  le 24 septembre prochain, sur le web et sur l’App Store ainsi que le Google Play Store respectivement.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur paylib.fr ou regardez cette vidéo ci-desssous.

Vidéo de présentation Paylib

Chiffres clés : du web au magasin, le nouvel acheteur

« Web-to-store, enjeux et opportunités pour le commerce physique à l’ère du digital »

Mappy, filiale à 100% du Solocal Group (ex Groupe PagesJaunes) a présenté jeudi dernier son livre blanc sur les enjeux du web-to-store, du trafic issu du web vers le magasin : « Web-to-store, enjeux et opportunités pour le commerce physique à l’ère du digital ». Cette étude, conjointement menée avec BVA et Novedia Group, vise à donner une vue d’ensemble des problématiques du shopper et de la génération de trafic en magasin à l’aide de nombreux chiffres et faits intéressants : motivations d’achat, parcours et taux de transformation, préférences et usages.

Comment rester visible et attractif aux yeux d’un consommateur connecté qui commence de plus en plus son parcours d’achat sur Internet. Comment lui rendre l’achat en magasin plus désirable que l’achat en ligne dans un contexte multi-canal ?

Découvrez les principaux enseignements de cette étude à l’aide de l’infographie « Web-to-store :  un nouvel acheteur » publiée par Mappy.

Performance et taux de transformation : le magasin reste toujours le lieu d’achat ultime

  1.  Un acheteur multi-canal : typologie des comportements (full web, full store, show-roomer, ROPO)
  2. Achat online versus commerce de proximité : les motivations de l’acheteur avec panorama par secteurs
  3. La recherche avant achat : Internet en tête dans presque tous les secteurs
  4. Les clés d’une stratégie web-to-store gagnante : le top 5 des attentes du consommateur

 

Infographie : Web-to-store, un nouvel acheteur
Infographie : Web-to-store, un nouvel acheteur par Mappy

Télécharger le livre blanc

Pour télécharger le livre blanc intitulé « Web-to-store, enjeux et opportunités pour le commerce physique à l’ère du digital », rendez-vous sur corporate.mappy.com/presse/livre-blanc/.

À propos de Mappy

Mappy compte aujourd’hui plus de 10 millions d’utilisateurs mensuels sur Internet, tablettes et mobiles (Mappy et MappyGPS Free).

Coast, le navigateur le mieux adapté à votre iPad ?

Si vous possédez un iPad, l’éditeur norvégien Opera vient de lancer ce 9 septembre un nouveau navigateur web, Coast. Sa particularité ? Il a spécialement été conçu et pensé pour l’iPad selon ses créateurs.

Coast by OperaLongtemps dominé par Safari, le monde des navigateurs natifs pour la tablette à la pomme a évolué avec l’arrivé d’Opera, puis plus récemment avec Google Chrome sur iOS. Toutefois, plusieurs navigateurs ont déjà tenté de supplanter la suprématie bien légitime de Safari (Skyfire, Maven Web, Dolphin ou encore Opera Mini), avec chacun leurs particularités sans pour autant détrôner le roi. En effet, Safari est par définition le navigateur par défaut du système mobile d’Apple; de fait il est impossible de modifier cet état sauf au sein de certaines applications dont celles de Google, telles que Gmail ou encore Google Drive qui permettent de choisir l’ouverture des liens vers d’autres applications de l’écosystème Google.

Dans ce contexte, Opera mise sur une interface intuitive et résolument simpliste (au sens propre) pour propulser le contenu.

Une expérience disruptive pour une navigation web intuitive

Coast dispose d’une interface épurée dont l’essentiel de l’expérience se situe au niveau des vignettes ou cards. Grâce à cet affichage mosaïque et des gestuelles tactiles, l’application vise à faciliter la navigation tactile et son utilisation. Aucune nouveauté majeure en terme d’expérience utilisateur (UX) puisque les gestes sont connus de tous, déjà usités par Google ou Microsoft mais c’est ce qui fait tout son intérêt. Avec une interface utilisateur (UI) réduite à son essentielle, on retrouve uniquement un bouton « Home », soit le retour à l’accueil avec des vignettes et un bouton en bas à droite, ce dernier vous permet de consulter les pages ouvertes ou en cours d’utilisation (ndlr. voir la deuxième capture d’écran).

En effet, plutôt que d’utiliser les classiques marques-pages, Coast met en scène une grille d’icône à la manière de l’écran d’accueil d’iOS avec de larges icônes pour les sites les plus visités. En outre, le navigateur ajoute automatiquement une liste des sites visités récemment au bas de l’écran d’accueil afin de les ajouter dans vos favoris.

Écran accueil du navigateur Coast par Opera
Écran accueil du navigateur Coast par Opera

En sus, Opera met en avant 3 raisons qui ont pour objectif de vous faire adopter Coast ou au moins tester cette nouvelle application :

Chaque élément de Coast a été minutieusement conçu pour l’iPad. Il ne s’agit pas simplement d’une interface mobile adaptée aux tablettes.

Capture d'écran de Coast by Opera
Capture d’écran de Coast by Opera

Coast est agréable à utiliser et à regarder, et il repose sur des mouvements de balayage intuitifs.

Coast par Opera ne dispose d'aucun bouton pour naviguer
Coast par Opera ne dispose d’aucun bouton pour naviguer

Coast intègre de nombreuses nouvelles technologies que nous avons inventées pour garantir votre sécurité.

Coast affiche la sécurité des sites
Coast affiche la sécurité des sites

Parmi les fonctionnalités intéressantes, on notera la possibilité de partager un contenu (rien de nouveau en soi ici) par e-mail avec une vignette de l’aperçu généré à partir de la visualisation en cours, un petit plus mais qui a son utilité en guise de prévisualisation.

D’un point de vue technique, jusqu’à présent l’accélération JavaScript offerte par iOS est exclusivement réservée à Safari. Pour l’utilisateur, l’impact se ressent sur la rapidité d’exécution lors de l’affichage d’une page web, Safari sera toujours le plus rapide… Pour avoir effectuer des tests sur iOS 7 (beta), la différence se fait quelque peu sentir.

Un outil pour sublimer les expériences web des marques

Ainsi, l’application développée par Opera pourra vraisemblablement jouer son avenir dans la présentation d’interface web ou d’applications par son design attrayant et sa mise en forme du contenu. Elle met justement en valeur les contenus associés et il ne fait aucun doute qu’on verra rapidement des versions « branded » de sites de marque au sein de Coast.

Vous pourrez en découvrir davantage sur coastbyopera.com/fr.

Instantané #1 : tout ce que vous devez vraiment savoir ce lundi

Tout ce que vous devez vraiment savoir ce lundi dans l’actualité Digital Marketing

C’est la rentrée ! Nouveau format de publication pour une lecture du matin plus efficace. N’hésitez pas à me contacter en direct via Twitter @phb pour échanger !

Événement Apple

À ne pas manquer ce mardi 10 septembre : à partir de 19h (heure française) Keynote de rentrée pour Apple avec, si les rumeurs le confirment, un nouvel iPhone 5S (évolution de l’iPhone 5) et enfin un iPhone 5C. L’idée ? Un téléphone d’entrée de gamme pour conquérir les marchés émergents et faire face au géant Samsung. Selon certaines sources, des campements auraient déjà été observés autour de l’Apple Store 5ème Avenue à New York.

Apple iPhone 5S Champagne
Apple iPhone 5S Champagne : probablement une nouvelle couleur pour le prochain iPhone

Passbook devient une véritable marque aux États-Unis

Si vous n’utilisez toujours pas le portefeuille dématérialisée proposé par Apple, Passbook, sachez pourtant que de plus en plus de marques se mettent à l’utiliser (Air France a récemment mis à jour son application). Apple est devenu depuis peu une marque déposée après un dépôt effectuée par Apple en novembre 2012 auprès du US Patent & Trademark Office.

Publicité sociale : la monétisation se confirme sur Instagram.

Fort de ses 150 millions d’utilisateurs actifs sur son app mobile Instagram (racheté en 2012), Facebook vient d’annoncer le lancement d’une offre publicitaire sur le réseau de partage photos. Présentation de l’offre en 2014. Comment ? Instagram proposera vraisemblablement du contenu sponsorisé à la manière des Sponsored Stories dans les flux de photos / vidéos ou encore des contenus mis en avant dans l’onglet « Discover » (à la TumblR »). Tout l’enjeu pour Instagram ? Incorporer les messages des annonceurs mis en avant tout en conservant l’aspect cool : le challenge est de taille.

Concours #4Gbattle : un Nokia Lumia 925 et un abonnement 4G en test

Si vous habitez Paris, Bordeaux ou Marseille, vous pouvez devenir l’un des 300 privilégiés à avoir la chance de tester la 4G d’Orange. Nokia, en partenariat avec Orange lance un jeu concours pour tester le dernier Microsoft Nokia et son réseau mobile 4G. Quoi ? Orange vous prête pendant 15 jours le tout dernier Nokia Lumia 925 et un abonnement 4G Orange. Comment ? A vous de tout faire pour les gagner : les tester, les montrer, en parler sur les réseaux sociaux. Bonus ? Vous serez 30 à repartir avec le Nokia Lumia 925 et un an d’abonnement 4G Orange. Inscription avec Facebook et Twitter sur 4gbattle.com

Dataviz à re-découvrir après le Tour de France : 100 ans de tour

Fan de vélo ? 100 ans de Tour vous permet de revivre l’histoire de la Grande Boucle avec toutes les étapes, classements et bien d’autres données.  Ce projet de data-visualization a été réalisé dans le cadre d’un cours à HETIC (Haute Ecole des Technologie de l’Information et de la Communication). 100 ans de données à parcourir entre classements, parcours ou encore coureurs de légende. La promesse ? Année par année le visiteur manipule les données d’une façon ludique et interactive.

À découvrir sur 100ansdetour.fr

Top 5 des sites de banque en France

  1. Crédit Agricole,
  2. Caisse d’épargne,
  3. La Banque postale,
  4. Crédit Mutuel,
  5. Société Générale

Le site de votre banque est-il « populaire » ? Médiamétrie (Netratings) publie le top 5 des sites de banque en France. En juillet 2013, près de 48,7 millions de Français se sont rendus sur le site de leur banque. Sans trop de surprise révèle le JdNet, ce sont les banques traditionnelles qui dominent ce classement au sein duquel ne figure aucun pure playerPourquoi ? On suppose que les utilisateurs mobiles n’auraient pas été inclus dans le calcul si l’on en croit le succès des apps mobiles de la BNP et de la SocGen’ ou l’absence de pure players. Courage !

L’app mobile à tester avec ses amis : Who Wanna, the activity socialyzer

Aperçu de l'application Who Wanna sur iOS 6
Aperçu de l’application Who Wanna sur iOS 6

Concept : L’interface composée de 6 icônes représentant les activités les plus courantes de socialisation (prendre un verre, faire une exposition, aller au cinéma, partir une soirée, faire du sport, aller au restaurant) vous permet de proposer des activités lorsque bon vous semble. Vos amis en sont alors avertis, vous pouvez voir qui est intéressé et ainsi les contacter directement pour vous retrouver. Comment ? Après avoir synchronisé votre compte Facebook et entré votre numéro de téléphone, il suffit de sélectionner les amis avec qui vous voulez interagir. De nombreuses mises à jour sont d’ores et déjà prévues fin septembre pour incorporer de nouvelles fonctionnalités. Télécharger l’application sur l’App Store Who Wanna ou Google Play.

 

Bonne semaine à tous.