Paylib, une solution de paiement e-commerce et mobile pour davantage de simplicité

Conjointement lancé par BNP Paribas, Société Générale et la Banque Postale, Paylib s’attaque à Paypal sur le paiement simplifié. Paylib constitue une solution d’achat e-commerce et mobile sous la forme d’un portefeuille électronique pour acheter en ligne. La nouveauté ? Paylib est le premier « wallet ouvert », à vocation multi-bancaire.

Paylib, la « nouvelle façon de payer en ligne » par BNP Paribas, Société Générale et Banque Postale

Paylib est une solution de paiement mobile, utilisable que cela soit sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur, sans avoir à saisir vos données bancaires (CB). BNP Paribas, La Banque Postale et la Société Générale se sont associées pour développer cette solution de paiement en ligne ou paiement en situation de mobilité.

Paylib : Mobilité et Desktop
Paylib : Mobilité et Desktop

Pour les consommateurs, rien de révolutionnaire comparé à l’américain Paypal : vous n’aurez plus à saisir les données de votre carte bancaire classique pour acheter sur vos sites préférés. Si l’outil sera utilisable tant sur votre ordinateur que sur votre tablette, il devra être préalablement activé depuis l’application mobile de votre banque ou depuis votre espace en ligne pour pouvoir en profiter.

La promesse d’un taux de conversion supérieur pour l’e-commerce

Taux de croissance e-commerce en 2012 : 19%

Les 3 groupes bancaires français ont pour ambition de devenir incontournable en matière de paiement en ligne grâce à Paylib. Néanmoins, ils devront se faire une place auprès de Paypal. En effet, l’idée en vue est de développer leur part de marché dans le développement des transactions e-commerces : un taux de croissance du e-commerce de 19% en 2012 y étant sûrement pour quelque chose.

Les axes de communication de Paylib font la part belle à la base de clients existante des 3 banques impliquées « une solution de paiement proposée à des millions d’acheteurs potentiels » : soit potentiellement 23 millions de clients. Reste à voir dans quelle mesure les clients historiques de ces banques seront effectivement utilisateurs du service et si l’interopérabilité des services sera aisée — ce qui est souvent loin d’être le cas en matière d’instruments bancaires.

Invoquant une installation simple et rapide pour les e-commerçants, Paylib assurera la garantie de paiement (comme le proposent aujourd’hui les cartes bancaires avec autorisation) : pas de mauvaise surprise pour leur trésorerie de fait. L’autre promesse de Paylib pour les e-marchands ? Un parcours client optimisé afin de réduire les abandons de panier. Nous pourrons nous faire une idée lors des premiers tests bien que la solution est amenée à évoluer.

Une opportunité pour les applications mobiles

Bien qu’il ne soit pas prévu une passerelle ou intégration tel un système de paiement à l’aide d’achat intégrés aux applications pour les développeurs (comme le propose Apple avec l’iTunes Store), Paylib souhaite suggérer qu’il constitue dès lors une opportunité de développer les ventes en ligne et notamment sur mobile. On regrettera ainsi la simple utilisation sur du site web mobile pour l’heure.

La démocratisation de l’outil m-paiement

Tout l’enjeu pour les acteurs de la banque se situe, comme pour chaque nouveau moyen de paiement voire toute autre technologie qui nécessite un apprentissage, dans son adoption par le plus grand nombre (soit l’ensemble des acteurs économiques). À l’heure actuelle, Paylib a déjà conquis 8 des plus gros e-commerçants en France  : Showroomprivé.com, Voyages-SNCF.com, Vente-Privée.com, La Poste, Price Minister-Rakuten, Leroy Merlin. L’intégration du dit moyen de paiement est planifiée entre début octobre 2013 et 1er trimestre 2014.

Comme le souligne très justement Clubic Pro, les initiatives ne sont pas rares et se suivent en ce qui concerne le paiement en ligne simplifié ou mobile :

Les clients de ces sites feront donc parti des premiers à pouvoir utiliser Paylib. Se faisant, on peut déjà penser qu’il sera bientôt possible d’utiliser Paylib pour acheter ses billets de train plus rapidement en saisissant un simple mot de passe comme cela aurait pu être le cas avec Paypal par exemple (qui n’est pas utilisé aujourd’hui par l’agence de voyages). En outre, Paylib prône une solution ouverte qui permettra à d’autres banques de les rejoindre comme l’indique Marie-Claire Capobianco, directrice des réseaux France chez BNP Paribas.

Enfin, on notera simplement le tweet de @Jocanaan — qui n’a rien d’un tweet sympathique. Il faut dire qu’il aurait beaucoup à perdre.

Quoi qu’il en soit, les débuts sont plutôt difficiles pour Paylib… Qualifié de « Paypal 13 ans plus tard » ou encore Google Chrome suspectant le site internet d’hameçonnage (phishing),  Paylib sera lancé  le 24 septembre prochain, sur le web et sur l’App Store ainsi que le Google Play Store respectivement.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur paylib.fr ou regardez cette vidéo ci-desssous.

Vidéo de présentation Paylib

De l’analyse des budgets e-pub et présence social media

3,3 milliards d’euros. C’est le chiffre de la publicité sur Internet pour l’année 2010. Soit le montant brut investi dans la publicité en ligne en 2010, hors publicité « search » (ie. publicité type Google AdSense) d’après une étude Kantar Média, SRI et IAB.

Autre fait marquant : cette année 2010 s’est inscrite dans un phénomène de fort retour de la croissance du display avec des méthodes display dites « classiques » mais associées à de nouveaux formats, d’après des propos de Jérome de Labriffe, Président de l’association IAB France.

Budgets publicité en ligne 2010 annonceurs

La publicité en ligne a-t-elle un impact réel sur la présence d’une marque et les interactions avec son public sur les médias sociaux ? Si tel est le cas, les annonceurs vont-ils alors se diriger vers des publicités plus ciblées sur et vers les médias sociaux tels que Facebook, Twitter, Foursquare ?
Quelques pistes de réflexions à découvrir dans la suite.

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