FIRST awards : le 1er concours de start-ups dans le Retail et la Grande Consommation

HighCo s’associe à Anaxago pour lancer FIRST Awards, le premier concours de jeunes pousses qui innovent dans le secteur de la Distribution.

FIRST awards
Le premier concours dédié aux jeunes pousses du Retail

Un concours dédié aux jeunes pousses pour être propulsé dans un marché à près de 100 milliards d’euros en 2014

Depuis 2007, votre blog préféré relaie l’actualité du Marketing Digital ainsi que l’écosystème start-ups à sa manière. Quoi de plus naturel dès lors de partager cette initiative du groupe de solutions marketing HighCo, associé à la plateforme de crowdfunding Anaxago : une première selon les organisateurs dans l’univers PGC ou de la Grande Distribution qui permet à ces nouvelles entreprises de prendre part à un marché de près de 100 milliards d’euros en 2014 (Nielsen ScanTrack).

Pourquoi participer aux FIRST Awards

À la recherche de financement, de supports ou d’opportunités business, au moins 3 bonnes raisons :

  • Une dotation de 200 000 € pour financement en capitaux propres garantis au démarrage de la levée des fonds sur la plateforme d’Anaxago
  • 1 an d’hébergement dans les locaux de HighCo à Aix-en-Provence, Lyon ou Paris. Le gagnant pourra également bénéficier de synergies avec les autres départements du groupe HighCo et ses partenaires grands comptes.
  • Des opportunités de rencontres et visibilité devant 150 professionnels de la distribution et de la grande consommation

Comment concourir aux FIRST Awards

Le concours est ouvert à toutes les PME ou entreprises porteuses d’innovation ayant développé un produit ou service en lien avec le secteur de la distribution, de la grande consommation et le parcours shopper.

Toutefois, pour concourir, le projet de la startup doit répondre aux six critères suivants :

  1. Le produit ou service doit répondre aux grandes problématiques du secteur Retail et s’inscrire dans l’univers du numérique.
  2. En outre, les organisateurs indiquent que seront particulièrement appréciés les projets répondant aux problématiques de création de trafic, d’animation de marques, de fidélisation, de gestion des data et de publicité digitale.
  3. L’entreprise doit avoir moins de 5 ans d’existence.
  4. Le produit ou service proposé devra être suffisamment avancé dans son développement pour répondre à des critères de commercialisation.
  5. L’entreprise est en recherche d’investissement de 200 000 à 700 000 euros.
  6. Enfin, elle ne doit pas avoir levé plus d’un million d’euros depuis sa création.

Un jury composé d’experts Retail, marques et distributeurs

Parmi les membres du jury, on retrouve évidemment de grandes enseignes ou des marques. Franprix, Monoprix, Auchan, La Halle, Gares & Connexions ou encore Coca-Cola constituent le panel qui votera pour sélectionner les 6 finalistes qui pitcheront ensuite devant 300 professionnels du marketing et de l’innovation. Le concours est ouvert depuis le 16 février 2015, la clôture des inscriptions sera effective le 31 mars 2015. Retrouvez toutes les étapes du concours retail FIRST Awards sur le site dédié à l’événement.

Suivre l’événement

Vous pouvez dès à présent suivre l’aventure FIRST sur Twitter via #FIRSTAWARDS2015, sur Facebook ou encore LinkedIn.

FIRST awards

À propos de Anaxago

Anaxago est devenue en 2 ans la première plateforme de financement participatif en fonds propres dédiée aux PME de croissance. Avec plus de 12 M€ collectés en deux ans et une communauté de plus de 37 000 membres, Anaxago a su s’imposer comme acteur de référence dans la jeune industrie du financement participatif en fonds propres. Anaxago est une structure agréée en tant que conseiller en investissements financiers, membre de l’ANACOFI-CIF sous le numéro 003113.

À propos de HighCo

Depuis 25 ans, HighCo innove en permanence pour apporter aux marques et aux retailers les solutions marketing les plus performantes. HighCo propose aux marques de grande consommation et aux retailers des Solutions Marketing Intelligentes pour influencer le comportement du Shopper avec la bonne offre, au bon moment et sur le bon canal.

Présent dans 15 pays avec près de 900 collaborateurs, HighCo est coté sur le compartiment C de NYSE Euronext Paris et fait partie du Gaïa Index, sélection de 70 PME-ETI responsables.

NB: Auteur de cet article et employé chez HighCo, j’ai publié ce sujet pour sa pertinence au regard de la ligne éditoriale du blog.

Une startup vous rémunère pour accéder à votre boîte de réception personnelle

Et si vous vous faisiez rétribuer pour recevoir des e-mails de contacts inopinés ? Ou comment « gagner de l’argent » en lisant vos e-mails ou presque : un moyen de paiement résolument disruptif et cela semble très sérieux pour réduire les e-mails indésirables.

Parti du constat que quantité de nos e-mails sont impersonnels ou non sollicités par leur destinataire, une startup hollandaise, wrte.io, souhaite réduire la multitude d’emails que vous recevez. Comment ? En facturant les expéditeurs afin d’en réduire les nuisances à l’image d’une taxe ou d’une barrière à péage.

Wrte.io : Vous déterminez le montant à débourser pour vous transmettre un message
Wrte.io : Vous déterminez le montant à débourser pour vous transmettre un message

 

Gagner de l’argent pour recevoir ses e-mails : comment cela fonctionne ?

En créant votre propre adresse-email du type vous@wrte.io, vous n’aurez plus qu’à utiliser cette dernière en tant qu’adresse e-mail publique. Le service vous transfère directement sur votre boîte de réception personnelle uniquement les e-mails qui auront débourser le montant que vous avez défini en bitcoin. La finalité du paiement — qui peut s’avérer symbolique — est doublement intéressante puisqu’elle permet de vérifier à la fois l’existence d’un humain derrière la machine mais aussi d’affirmer les motivations de l’expéditeur.

Une facture émise pour paiement en bitcoin
Une facture émise pour paiement en bitcoin

Bientôt une beta pour tester le service

Si l’usage au premier abord en tant qu’outil de filtrage anti-spam semble pertinent, il n’en démord pas moins inintéressant pour certaines activités professionnelles afin de rétribuer la lecture des e-mails. De la même façon, on pourrait imaginer un service client VIP ou premium par e-mail qui demande une participation (vous vous rappelez les hotlines ?)

Pour l’instant, le service n’est pas encore disponible mais seul l’enregistrement de votre e-mail est validé afin de vous prévenir de la future phase de beta testing d’après les fondateurs. La startup se targue d’une baseline « moins d’email avec plus de valeur ». On les croit volontiers et si vous n’avez pas de portefeuille Bitcoin, c’est l’occasion rêvée : l’histoire ne dit pas en revanche quelle sera la commission appliquée sur les transactions…

Pourquoi les AdBlockers sont-ils salutaires pour les acteurs de la publicité digitale ?

AdBlockEn 2014, le téléchargement de bloqueurs de publicités a explosé de 70%, d’après une étude PageFair et Adobe. Les Français sont les troisièmes plus gros téléchargeurs de ces outils. Pour mémoire, grâce aux bloqueurs de publicités, les publicités dites « numériques » ne sont plus visibles pour les visiteurs de ces sites, où leurs emplacements sont nettoyés et donc exempts de toutes bannières et autres formats publicitaires.

Selon Eyeo (la startup à l’origine de l’outil), son logiciel a été téléchargé plus de 300 millions de fois à travers le monde et représenterait plus de 50 millions d’utilisateurs actifs par mois.

15 à 20% des internautes français bloquent les publicités en ligne

AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur
AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur

Si ce chiffre avancé par le groupement des éditeurs de contenus et services en ligne peut vous paraître farfelu, il n’en reste pas moins que selon différentes estimations, entre 5 et 6% des publicités sur les sites web sont filtrées par des adblockers. Parmi ces « bloqueurs », on dénombre AdBlock ou son évolution, AdBlock Plus, ou encore le plus complet Ghostery; ce dernier vous rend totalement anonyme en bloquant tous les scripts y compris les outils statistiques (plus de 1 900 mouchards et 2 300 profils de suivi selon leurs dires). D’après Clubic Pro, ce taux pourrait monter jusqu’à 40% pour certains sites consacrés aux jeux vidéos ou plus largement les éditeurs de high-tech, dont la population est plus avertie sur le sujet.

Une problématique majeure se présente pour les éditeurs et leurs annonceurs : les annonceurs déboursent des montants pour une prestation qui ne correspond plus à leur investissement en matière de taux de visibilité réelle (cf. Comment optimiser vos campagnes digitales display ?). En réalité, les éditeurs sont confrontés à une contrainte double : l’insatisfaction des annonceurs pour des opérations digitales qui ne permettent plus de réaliser leurs objectifs business ou média et ne parlons même pas de ROI… Mais c’est un autre sujet, le débat n’est pas là. Nous n’allons pas rentrer dans une question éthique et financière sur la publicité mais plutôt évoquer l’expérience créative du client ou UX afin de remonter à la source de la problématique publicitaire.

Dans ce contexte, que reste-t-il aux marques et aux éditeurs ? Rien n’est perdu, bien au contraire. L’enjeu est de mieux adresser au client la publicité avec plus d’intelligence, plus de précision : quantitatif ≠ qualitatif. Et si on faisait vraiment de la publicité intelligente ?

De l’optimisation de l’expérience publicitaire pour maximiser le retour sur investissement

Comme indiqué sur son site, « Adblock Plus bloquera toujours les publicités intrusives et dérangeantes ». Reste à savoir quelles sont les publicités considérées comme objectivement intrusives ou encore dérangeantes. Les détracteurs de ces bloqueurs démontent fermement cet argument et s’activent pour trouver des parades technologiques à ces extensions de navigateur particulièrement efficaces puisqu’elles agissent sur le comportement même du navigateur, à la source.

L’objection des visiteurs aux publicités digitales résident dans leur incapacité à s’adresser ou cibler les bon consommateurs; dès lors ces publicités sont essentiellement considérées comme intrusives. Dans une étude Ifop/Adyoulike (septembre 2013), 64% des Français évaluaient la publicité en ligne comme une « mauvaise chose »  la qualifiant d’omniprésente et pas toujours adaptée à leur profil. La composante principale d’une campagne de publicité digitale réussie seraient a contrario une information intéressante (74%) ou encore un contenu de qualité (73%).

La publicité native, une solution hybride de contenu sponsorisé : une première opportunité pour faire face aux bloqueurs de publicité

Le native advertising ou la publicité native en français est à la mode. Le concept n’est pas tout à fait nouveau, le contenu éditorial sponsorisé n’est pas une méthode originale en soi puisqu’il tire son origine dans la presse traditionnelle. Mais pour quelles raisons alors cette publicité intégrée aux sites producteurs de contenu émerge ?

Ces nouvelles logiques de publicité natives émergent pour répondre aux attentes des marques mais aussi des internautes, mais elles ne sont pas toujours suffisantes. En effet, le New York Times avait été l’un des premiers médias traditionnels a tester la publicité native. D’autres ont suivi et ont créé leur propre modèle de revenus sur cette approche, l’exemple le plus connu est BuzzFeed. Les frontières entre publicité, contenu sponsorisé ou communiqué de presse sur le sujet ne sont pas encore tout à fait claire.

Certains sites producteurs de contenu ont compris que leur modèle historique basé sur la publicité avait fait son temps — et que les annonceurs étaient de plus en plus enclins à complexifier leur approche de la publicité, au-delà de la méthode push historique. En outre, les éditeurs ont compris que la logique Freemium n’était pas toujours rentable pour leurs structures : un site Web dont la consultation est gratuite mais financé par la publicité, avec en addition une offre payante dite « plus qualitative » ne permet pas toujours d’équilibrer les comptes, surtout quand cette publicité est bloquée. La grande majorité des revenus des éditeurs restent donc cantonnés à un modèle publicitaire adossé de plus en plus à des plateformes d’achats programmatiques qui favorisent la dégradation du modèle publicitaire dans un premier temps.

La créativité est désormais au cœur de l’enjeu publicitaire digital et cela passera nécessairement par le contenu. Si la publicité traditionnelle est perçue comme intrusive, c’est avant tout car elle perturbe le parcours de navigation et ne s’inscrit pas dans une logique d’enrichissement de l’expérience client — contrairement à la publicité native. En cela, la publicité native apporte des réponses créatives en tentant de répondre aux problématiques de l’internaute par le contenu.

L’autre enjeu de la publicité sur Internet : sa valorisation

Face aux AdBlocks, la visibilité est remise en cause tout comme le taux de clic

La recherche de la performance publicitaire ne se mesure plus uniquement au clic — car tous les visiteurs ne cliquent pas sur les publicités qui les influencent — et il est dès lors difficile pour ces éditeurs de démontrer leur impact quant aux publicités qu’ils diffusent, avec les données dont ils disposent.

Si il semble évident de mesurer l’impact d’une publicité sur un E-commerce alimentaire (les ventes incrémentales étant un indicateur clé de performance) ou encore sur des actions Marketing mesurées aux « leads », il n’en reste pas moins compliqué de mesurer l’impact d’une simple campagne publicitaire sur un site média au delà du simple taux de clic pour assurer la génération de trafic. Associé au développement de contenu de marque, de nouveaux indicateurs émergent comme le temps d’attention des visiteurs : « mon article sponsorisé a généré un temps de lecture de 5 minutes » par exemple.

Ailleurs, pendant ce temps-là : une étude sur le coût d’un Internet sans publicités

Coïncidence calendaire, une étude produite par la plateforme de vidéos publicitaires ebuzzing, relayée par le journal Le Monde exposait il y a quelques semaines le coût d’un Internet sans publicités. À titre de comparaison, vivre un an d’Internet sans publicité « coûterait le prix d’une belle paire de chaussures, d’une console de jeux ou d’un AR Paris-Marseille en période d’affluence, soit 140 livres (170 euros) ». Au-delà du fantasme de l’indépendance journalistique de n’être influencé ni par les actionnaires, ni par les annonceurs, la réelle question du coût d’Internet se pose face à la dégradation du modèle publicitaire et des usages des utilisateurs.

Nonobstant, les Français ne seraient pas prêts à payer pour un Internet sans publicité. 78% des Français se disent gênés par la publicité en ligne, mais seulement 13% accepteraient de payer le prix pour y échapper (sondage réalisé par Opinion Way pour le groupe de marketing mobile Mozoo, publié mercredi 3 décembre 2014). Si cette étude vous parait intéressante, vous pouvez la découvrir ici : Combien coûterait Internet sans publicité ?

Ailleurs

Dessin / Illustration sur la publicité