Une startup vous rémunère pour accéder à votre boîte de réception personnelle

Et si vous vous faisiez rétribuer pour recevoir des e-mails de contacts inopinés ? Ou comment « gagner de l’argent » en lisant vos e-mails ou presque : un moyen de paiement résolument disruptif et cela semble très sérieux pour réduire les e-mails indésirables.

Parti du constat que quantité de nos e-mails sont impersonnels ou non sollicités par leur destinataire, une startup hollandaise, wrte.io, souhaite réduire la multitude d’emails que vous recevez. Comment ? En facturant les expéditeurs afin d’en réduire les nuisances à l’image d’une taxe ou d’une barrière à péage.

Wrte.io : Vous déterminez le montant à débourser pour vous transmettre un message
Wrte.io : Vous déterminez le montant à débourser pour vous transmettre un message

 

Gagner de l’argent pour recevoir ses e-mails : comment cela fonctionne ?

En créant votre propre adresse-email du type vous@wrte.io, vous n’aurez plus qu’à utiliser cette dernière en tant qu’adresse e-mail publique. Le service vous transfère directement sur votre boîte de réception personnelle uniquement les e-mails qui auront débourser le montant que vous avez défini en bitcoin. La finalité du paiement — qui peut s’avérer symbolique — est doublement intéressante puisqu’elle permet de vérifier à la fois l’existence d’un humain derrière la machine mais aussi d’affirmer les motivations de l’expéditeur.

Une facture émise pour paiement en bitcoin
Une facture émise pour paiement en bitcoin

Bientôt une beta pour tester le service

Si l’usage au premier abord en tant qu’outil de filtrage anti-spam semble pertinent, il n’en démord pas moins inintéressant pour certaines activités professionnelles afin de rétribuer la lecture des e-mails. De la même façon, on pourrait imaginer un service client VIP ou premium par e-mail qui demande une participation (vous vous rappelez les hotlines ?)

Pour l’instant, le service n’est pas encore disponible mais seul l’enregistrement de votre e-mail est validé afin de vous prévenir de la future phase de beta testing d’après les fondateurs. La startup se targue d’une baseline « moins d’email avec plus de valeur ». On les croit volontiers et si vous n’avez pas de portefeuille Bitcoin, c’est l’occasion rêvée : l’histoire ne dit pas en revanche quelle sera la commission appliquée sur les transactions…

Pourquoi les AdBlockers sont-ils salutaires pour les acteurs de la publicité digitale ?

AdBlockEn 2014, le téléchargement de bloqueurs de publicités a explosé de 70%, d’après une étude PageFair et Adobe. Les Français sont les troisièmes plus gros téléchargeurs de ces outils. Pour mémoire, grâce aux bloqueurs de publicités, les publicités dites « numériques » ne sont plus visibles pour les visiteurs de ces sites, où leurs emplacements sont nettoyés et donc exempts de toutes bannières et autres formats publicitaires.

Selon Eyeo (la startup à l’origine de l’outil), son logiciel a été téléchargé plus de 300 millions de fois à travers le monde et représenterait plus de 50 millions d’utilisateurs actifs par mois.

15 à 20% des internautes français bloquent les publicités en ligne

AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur
AdBlock Plus bloque les publicités dans votre navigateur

Si ce chiffre avancé par le groupement des éditeurs de contenus et services en ligne peut vous paraître farfelu, il n’en reste pas moins que selon différentes estimations, entre 5 et 6% des publicités sur les sites web sont filtrées par des adblockers. Parmi ces « bloqueurs », on dénombre AdBlock ou son évolution, AdBlock Plus, ou encore le plus complet Ghostery; ce dernier vous rend totalement anonyme en bloquant tous les scripts y compris les outils statistiques (plus de 1 900 mouchards et 2 300 profils de suivi selon leurs dires). D’après Clubic Pro, ce taux pourrait monter jusqu’à 40% pour certains sites consacrés aux jeux vidéos ou plus largement les éditeurs de high-tech, dont la population est plus avertie sur le sujet.

Une problématique majeure se présente pour les éditeurs et leurs annonceurs : les annonceurs déboursent des montants pour une prestation qui ne correspond plus à leur investissement en matière de taux de visibilité réelle (cf. Comment optimiser vos campagnes digitales display ?). En réalité, les éditeurs sont confrontés à une contrainte double : l’insatisfaction des annonceurs pour des opérations digitales qui ne permettent plus de réaliser leurs objectifs business ou média et ne parlons même pas de ROI… Mais c’est un autre sujet, le débat n’est pas là. Nous n’allons pas rentrer dans une question éthique et financière sur la publicité mais plutôt évoquer l’expérience créative du client ou UX afin de remonter à la source de la problématique publicitaire.

Dans ce contexte, que reste-t-il aux marques et aux éditeurs ? Rien n’est perdu, bien au contraire. L’enjeu est de mieux adresser au client la publicité avec plus d’intelligence, plus de précision : quantitatif ≠ qualitatif. Et si on faisait vraiment de la publicité intelligente ?

De l’optimisation de l’expérience publicitaire pour maximiser le retour sur investissement

Comme indiqué sur son site, « Adblock Plus bloquera toujours les publicités intrusives et dérangeantes ». Reste à savoir quelles sont les publicités considérées comme objectivement intrusives ou encore dérangeantes. Les détracteurs de ces bloqueurs démontent fermement cet argument et s’activent pour trouver des parades technologiques à ces extensions de navigateur particulièrement efficaces puisqu’elles agissent sur le comportement même du navigateur, à la source.

L’objection des visiteurs aux publicités digitales résident dans leur incapacité à s’adresser ou cibler les bon consommateurs; dès lors ces publicités sont essentiellement considérées comme intrusives. Dans une étude Ifop/Adyoulike (septembre 2013), 64% des Français évaluaient la publicité en ligne comme une « mauvaise chose »  la qualifiant d’omniprésente et pas toujours adaptée à leur profil. La composante principale d’une campagne de publicité digitale réussie seraient a contrario une information intéressante (74%) ou encore un contenu de qualité (73%).

La publicité native, une solution hybride de contenu sponsorisé : une première opportunité pour faire face aux bloqueurs de publicité

Le native advertising ou la publicité native en français est à la mode. Le concept n’est pas tout à fait nouveau, le contenu éditorial sponsorisé n’est pas une méthode originale en soi puisqu’il tire son origine dans la presse traditionnelle. Mais pour quelles raisons alors cette publicité intégrée aux sites producteurs de contenu émerge ?

Ces nouvelles logiques de publicité natives émergent pour répondre aux attentes des marques mais aussi des internautes, mais elles ne sont pas toujours suffisantes. En effet, le New York Times avait été l’un des premiers médias traditionnels a tester la publicité native. D’autres ont suivi et ont créé leur propre modèle de revenus sur cette approche, l’exemple le plus connu est BuzzFeed. Les frontières entre publicité, contenu sponsorisé ou communiqué de presse sur le sujet ne sont pas encore tout à fait claire.

Certains sites producteurs de contenu ont compris que leur modèle historique basé sur la publicité avait fait son temps — et que les annonceurs étaient de plus en plus enclins à complexifier leur approche de la publicité, au-delà de la méthode push historique. En outre, les éditeurs ont compris que la logique Freemium n’était pas toujours rentable pour leurs structures : un site Web dont la consultation est gratuite mais financé par la publicité, avec en addition une offre payante dite « plus qualitative » ne permet pas toujours d’équilibrer les comptes, surtout quand cette publicité est bloquée. La grande majorité des revenus des éditeurs restent donc cantonnés à un modèle publicitaire adossé de plus en plus à des plateformes d’achats programmatiques qui favorisent la dégradation du modèle publicitaire dans un premier temps.

La créativité est désormais au cœur de l’enjeu publicitaire digital et cela passera nécessairement par le contenu. Si la publicité traditionnelle est perçue comme intrusive, c’est avant tout car elle perturbe le parcours de navigation et ne s’inscrit pas dans une logique d’enrichissement de l’expérience client — contrairement à la publicité native. En cela, la publicité native apporte des réponses créatives en tentant de répondre aux problématiques de l’internaute par le contenu.

L’autre enjeu de la publicité sur Internet : sa valorisation

Face aux AdBlocks, la visibilité est remise en cause tout comme le taux de clic

La recherche de la performance publicitaire ne se mesure plus uniquement au clic — car tous les visiteurs ne cliquent pas sur les publicités qui les influencent — et il est dès lors difficile pour ces éditeurs de démontrer leur impact quant aux publicités qu’ils diffusent, avec les données dont ils disposent.

Si il semble évident de mesurer l’impact d’une publicité sur un E-commerce alimentaire (les ventes incrémentales étant un indicateur clé de performance) ou encore sur des actions Marketing mesurées aux « leads », il n’en reste pas moins compliqué de mesurer l’impact d’une simple campagne publicitaire sur un site média au delà du simple taux de clic pour assurer la génération de trafic. Associé au développement de contenu de marque, de nouveaux indicateurs émergent comme le temps d’attention des visiteurs : « mon article sponsorisé a généré un temps de lecture de 5 minutes » par exemple.

Ailleurs, pendant ce temps-là : une étude sur le coût d’un Internet sans publicités

Coïncidence calendaire, une étude produite par la plateforme de vidéos publicitaires ebuzzing, relayée par le journal Le Monde exposait il y a quelques semaines le coût d’un Internet sans publicités. À titre de comparaison, vivre un an d’Internet sans publicité « coûterait le prix d’une belle paire de chaussures, d’une console de jeux ou d’un AR Paris-Marseille en période d’affluence, soit 140 livres (170 euros) ». Au-delà du fantasme de l’indépendance journalistique de n’être influencé ni par les actionnaires, ni par les annonceurs, la réelle question du coût d’Internet se pose face à la dégradation du modèle publicitaire et des usages des utilisateurs.

Nonobstant, les Français ne seraient pas prêts à payer pour un Internet sans publicité. 78% des Français se disent gênés par la publicité en ligne, mais seulement 13% accepteraient de payer le prix pour y échapper (sondage réalisé par Opinion Way pour le groupe de marketing mobile Mozoo, publié mercredi 3 décembre 2014). Si cette étude vous parait intéressante, vous pouvez la découvrir ici : Combien coûterait Internet sans publicité ?

Ailleurs

Dessin / Illustration sur la publicité

Coast, le navigateur le mieux adapté à votre iPad ?

Si vous possédez un iPad, l’éditeur norvégien Opera vient de lancer ce 9 septembre un nouveau navigateur web, Coast. Sa particularité ? Il a spécialement été conçu et pensé pour l’iPad selon ses créateurs.

Coast by OperaLongtemps dominé par Safari, le monde des navigateurs natifs pour la tablette à la pomme a évolué avec l’arrivé d’Opera, puis plus récemment avec Google Chrome sur iOS. Toutefois, plusieurs navigateurs ont déjà tenté de supplanter la suprématie bien légitime de Safari (Skyfire, Maven Web, Dolphin ou encore Opera Mini), avec chacun leurs particularités sans pour autant détrôner le roi. En effet, Safari est par définition le navigateur par défaut du système mobile d’Apple; de fait il est impossible de modifier cet état sauf au sein de certaines applications dont celles de Google, telles que Gmail ou encore Google Drive qui permettent de choisir l’ouverture des liens vers d’autres applications de l’écosystème Google.

Dans ce contexte, Opera mise sur une interface intuitive et résolument simpliste (au sens propre) pour propulser le contenu.

Une expérience disruptive pour une navigation web intuitive

Coast dispose d’une interface épurée dont l’essentiel de l’expérience se situe au niveau des vignettes ou cards. Grâce à cet affichage mosaïque et des gestuelles tactiles, l’application vise à faciliter la navigation tactile et son utilisation. Aucune nouveauté majeure en terme d’expérience utilisateur (UX) puisque les gestes sont connus de tous, déjà usités par Google ou Microsoft mais c’est ce qui fait tout son intérêt. Avec une interface utilisateur (UI) réduite à son essentielle, on retrouve uniquement un bouton « Home », soit le retour à l’accueil avec des vignettes et un bouton en bas à droite, ce dernier vous permet de consulter les pages ouvertes ou en cours d’utilisation (ndlr. voir la deuxième capture d’écran).

En effet, plutôt que d’utiliser les classiques marques-pages, Coast met en scène une grille d’icône à la manière de l’écran d’accueil d’iOS avec de larges icônes pour les sites les plus visités. En outre, le navigateur ajoute automatiquement une liste des sites visités récemment au bas de l’écran d’accueil afin de les ajouter dans vos favoris.

Écran accueil du navigateur Coast par Opera
Écran accueil du navigateur Coast par Opera

En sus, Opera met en avant 3 raisons qui ont pour objectif de vous faire adopter Coast ou au moins tester cette nouvelle application :

Chaque élément de Coast a été minutieusement conçu pour l’iPad. Il ne s’agit pas simplement d’une interface mobile adaptée aux tablettes.

Capture d'écran de Coast by Opera
Capture d’écran de Coast by Opera

Coast est agréable à utiliser et à regarder, et il repose sur des mouvements de balayage intuitifs.

Coast par Opera ne dispose d'aucun bouton pour naviguer
Coast par Opera ne dispose d’aucun bouton pour naviguer

Coast intègre de nombreuses nouvelles technologies que nous avons inventées pour garantir votre sécurité.

Coast affiche la sécurité des sites
Coast affiche la sécurité des sites

Parmi les fonctionnalités intéressantes, on notera la possibilité de partager un contenu (rien de nouveau en soi ici) par e-mail avec une vignette de l’aperçu généré à partir de la visualisation en cours, un petit plus mais qui a son utilité en guise de prévisualisation.

D’un point de vue technique, jusqu’à présent l’accélération JavaScript offerte par iOS est exclusivement réservée à Safari. Pour l’utilisateur, l’impact se ressent sur la rapidité d’exécution lors de l’affichage d’une page web, Safari sera toujours le plus rapide… Pour avoir effectuer des tests sur iOS 7 (beta), la différence se fait quelque peu sentir.

Un outil pour sublimer les expériences web des marques

Ainsi, l’application développée par Opera pourra vraisemblablement jouer son avenir dans la présentation d’interface web ou d’applications par son design attrayant et sa mise en forme du contenu. Elle met justement en valeur les contenus associés et il ne fait aucun doute qu’on verra rapidement des versions « branded » de sites de marque au sein de Coast.

Vous pourrez en découvrir davantage sur coastbyopera.com/fr.

Priice, un outil d’aide à l’achat pour aller plus loin que le prix

Si Priice vous fait tout de suite penser à un comparateur de prix, et bien sachez que vous n’avez pas tout à fait tort; mais Priice a vocation à être bien plus que cela. Oui, quoi qu’en disent certains le prix n’est pas toujours l’élément le plus important lors de la recherche d’informations sur un produit. Surtout quand il s’agit de comparer un smartphone ou une tablette tactile sur leurs caractéristiques techniques.

Priice.fr
« Priice.fr : le meilleur moyen de trouver un produit high tech »

Créé en 2011 à l’ère du web social, Priice évolue au sein de l’univers des comparateurs et outils d’aide à l’achat en ligne.

Un assistant d’aide à l’achat de produits High-tech, avec une approche novatrice pour les utilisateurs.

Jeune start-up normande (basée à Colombelles dans la périphérie de Caen), Priice.fr se présente comme un assistant d’aide à l’achat de produits High-tech, avec une approche novatrice pour les utilisateurs, qui délivre une liste de produits en fonction des besoins établis. En effet, contrairement à ce qu’il laisse paraître, Priice ne sert pas exclusivement de comparateurs prix. De nombreux blogs et magazines ont d’ores et déjà présenté le service, l’idée ici est de partager avec vous la valeur ajoutée et comment les marques ont tout intérêt à s’inspirer de ce genre d’applicatifs.

Priice : aperçu de l'outil de comparaison des produits
Priice : aperçu de l’outil de comparaison des produits

La promesse : créer vos propres comparatifs produits

L’intérêt de Priice réside aussi dans la possibilité qui vous est offerte de réaliser vos propres comparatifs. Que cela soit en terme de produits ou d’usages ou encore caractéristiques techniques, plus de 1000 produits sont actuellement disponible dans la base de données pour effectuer des benchmarks :

  • 370 smartphones
  • 149 tablettes tactiles
  • 458 appareils photo numérique
  • 31 liseuses (Kindle, Kobo)
  • 41 caméras sport (Go Pro)

Pour comparer les produits smartphone, une multitude de critères se présentent à vous, avec une importance plus ou moins prononcée selon l’orientation du choix ou l’usage : si vous êtes un joueur ou un gros consommateur de contenus vidéos ou photos, les priorités ne sont pas tout à fait les mêmes. Enfin, chaque smartphone possède une note qui permet de le classer en fonction de ces produits concurrents.

De plus, via fonctionnalité supplémentaire intitulée Watcher, Priice vérifie pour vous l’évolution d’un prix dans le temps pour vous assurer d’acquérir un produit high-tech au meilleur prix. En effet, Priice Watcher vous permet de consulter l’historique des prix, de recevoir des alertes de prix et enfin pour les éditeurs d’intégrer ce service à leurs pages web.

La problématique majeure de l’outil réside également dans le référencement ou le nombre de références disponibles pour répondre au besoin des utilisateurs. D’autre part, la pertinence du choix et la disponibilité des produits deviennent alors les éléments à ne pas sous-estimer pour le service. Parmi les petits défauts de jeunesse, on remettra en cause peut-être la pertinence de leur propre outil de notation soit « Priice score » : une bonne idée pour évaluer rapidement les produits mais qui manque de transparence. Par exemple, lors de tests nous avons été surpris de voir un téléphone de moyenne gamme être mieux évaluer que le tout dernier né HTC One, reconnu pourtant comme le meilleur smartphone du marché (évaluation à découvrir ici).

Pour conclure, qu’attendre du service ? Une fonctionnalité pour emporter avec soi l’outil en point de vente, en situation de mobilité — il semblerait que cela soit dans les cartons (!). À l’heure actuelle, aucune version responsive design ou de site mobile n’existent pour nous permettre de jouir de l’application en magasin; à moins que cela soit le rôle du vendeur…

Priice, outil idéal du vendeur augmenté

Les nouveaux comportements du consommateur en matière de préparation de l’achat en amont sur Internet (entre 60 et 80% des internautes consultent le web avant d’aller en magasin selon les études) changent la donne en matière de vente-conseil en magasin. Le vendeur n’est plus en position de force depuis bien longtemps. On ne va vous refaire l’histoire du consommateur acteur. Mais quel est alors le meilleur moyen pour ré-attribuer toute sa splendeur au vendeur ? La réponse est simple : lui redonner sa position d’homme-clé dans le parcours d’achat grâce à des outils d’aide à la vente.

Certains l’ont vraisemblablement déjà lu, une présentation sur le sujet a notamment été diffusé sur slideshare.net. Avec Priice, le vendeur augmenté devient de plus en plus réel pour les clients qui profitent d’un conseil amélioré.

Captain Dash dote les marketeurs de super-pouvoirs

Captain Dash, outil de création de tableaux de bord, a pour vocation de fournir  aux marketeurs une visualisation des données à partir de plateformes sociales et analytiques. Toutes les informations importantes dont vous avez besoin sont maintenant centralisées au sein d’une interface intuitive, en mobilité et en temps-réel.
Désormais disponible sur iPad, découvrez comment.

Big data, statistiques, synchronisation, mobilité, simplicité

Captain Dash offre un tableau de bord agrégeant les données de Facebook, Twitter, Google Analytics, Foursquare et enfin Microsoft Atlas à partir d’un unique écran : un appareil fonctionnant sous Windows 8 ou désormais, sur votre iPad. L’originalité de Captain Dash réside dans la possibilité de créer des tableaux de bord interactifs et personnalisés en fonction de vos besoins afin d’optimiser votre prise de décision.

Captain Dash : vue d'ensemble d'un tableau de bord avec l'exploration des données
Captain Dash : vue d’ensemble d’un tableau de bord avec l’exploration des données

Connectez et visualisez les données qui comptent pour vous

La gestion en tableau de bord permet de retrouver l’intégralité de vos données sociales organisées comme vous l’entendez. C’est vous qui choisissez quelles sont les données qui doivent être affichées dans un contexte pré-défini par vos soins. Ainsi, vous retrouvez toutes vos données au sein d’un unique outil, mis à jour automatiquement et accessible en temps-réel une fois les premières étapes de connexion réalisées.

Captain Dash : ajoutez des sources à vos tableaux de bord
Captain Dash : ajoutez des sources à vos tableaux de bord

Mélangez vos différentes données avec celles de vos concurrents

Captain Dash vous permet de suivre les données cohérentes pour votre univers via les widgets et organisez vos tableaux de bord en fonction de votre activité. En créant des interactions intelligentes, la « data-visualisation » vous montre le chemin pour découvrir de nouvelles analyses. L’intérêt de l’application réside aussi dans la disponibilité de données pour votre veille stratégique.

Pour surveiller, comprendre et optimiser votre performance basée sur des faits visuels et mesurables.

La promesse de Captain Dash est de vous permettre d’explorer la « nouvelle frontière du Marketing Intelligence » en creusant les faits associés à vos données. Vous pouvez par exemple suivre votre progression en un coup d’œil sans lancer Twitter ou Facebook et obtenir l’ensemble des Insights en toute simplicité.

Pour débuter, ajoutez vos comptes Twitter, Facebook ainsi que leurs éléments qui vous intéressent pour débuter l’exploration des données (« Cockpit »). Enfin, une fois vos sources ajoutées dans l’application, l’explorateur ou « Explorer » vous permettra de créer des corrélations entre les différentes données collectées affiner vos analyses.

Quelques exemples de tableaux de bord

Voici quelques suggestions d’utilisations de l’application ou de tableau de bord à des fins stratégiques et d’analyses plus approfondies :

  • Suivre la croissance de votre présence en ligne sur Twitter et Page Facebook en fonction de vos actions marketing.
    • Suivre votre progression sur les médias sociaux par rapports à vos concurrents.
  • Évaluer la corrélation entre votre nombre de publications, l’augmentation de la base d’utilisateurs et les mentions / partages de vos publications sur Twitter et Facebook.
  • Évaluer l’impact business de votre présence social media à partir des taux de transformation constatés dans Google Analytics (entre les publications et les achats effectués).

Ces dashboards ne sont que des exemples ou suggestions, laissez libre court à votre imagination pour répondre à vos besoins.

Au final, que vous soyez Responsable Marketing, Directeur Digital ou simple particulier, l’application dispose d’un véritable intérêt aux individus qui souhaitent suivre et collecter des « données sociales » dans le but d’analyser leur présence social media. En d’autres termes, Captain Dash offre une nouvelle perspective sur les liens cachés entre investissements et résultats.

Télécharger gratuitement Captain Dash sur iPad sur l’App Store.