Infographie : le digital représente 25% des investissements publicitaires en France (2014)

Chiffres clés 2014 du marché de la publicité en ligne

Le bilan 2014 du marché français de la publicité digitale en une infographie

Publicité digitale — Le marché français de la publicité en ligne atteint près de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires net sur l’ensemble de l’année 2014 soit une progression de 4% par rapport à l’année dernière. Découvrez l’infographie de la 13ème édition de l’Observatoire de l’e-Pub du SRI, réalisé par PwC, en partenariat avec l’UDECAM.

Le digital représente 25% des investissements publicitaires en France* pour 2014

Avec une croissance de 4%, le digital devient le 2ème média investi par les annonceurs atteignant 2,896 milliards d’euros en 2014 : le display (27%) est parmi le mix digital l’outil publicitaire en plus forte croissance (+8%) par rapport aux autres dispositifs (search, affiliation, emailing). À noter sur l’origine de la publicité en ligne, l’achat programmatique display progresse de +66%.

En prospective, le cabinet PwC envisage que la publicité digitale pourrait devenir « le premier média français et passer devant la TV en 2015 ou 2016 ». À suivre.

Chiffres clés de la 13ème édition de l’Observatoire de l’e-Pub

Chiffres clés de la 13ème édition de l’Observatoire de l’e-Pub

13ème édition de l’Observatoire de l’e-Pub
Via SRI

Comment optimiser la visibilité de vos campagnes digitales display ?

Optimiser la visibilité de vos campagnes digitales display.

Plus de la moitié des publicités en ligne n’apparaissent jamais à l’écran du visiteur

56,1% de l’ensemble des impressions publicitaires mesurées n’apparaissent jamais sur un écran, selon Google (moyenne des éditeurs : 50,2%, un grand nombre des impressions non visibles est généré par un nombre réduit d’éditeurs)

Alors que l’actualité sur la publicité en ligne tourne autour des AdBlockers, une autre problématique touche les éditeurs et leurs annonceurs : la visibilité ou la lisibilité d’une publicité soit la probabilité qu’un internaute ait vu l’annonce au-delà de la simple impression publicitaire dite « traditionnelle ».

Pour mieux comprendre la lisibilité de la publicité en ligne, Google a mené une étude sur leurs plates-formes de publicité, incluant Google et DoubleClick, visant à analyser les facteurs de la visibilité d’une campagne digitale display. Les données analysées sont uniquement basées sur des impressions publicitaires dans des navigateurs (desktop et mobile) et ne comprennent pas de publicités mobiles in-app ou dans des vidéos.

Une définition de l’impression publicitaire visible

Selon la définition de l’IAB (validée par le Media Ratings Council), une publicité digitale est considérée comme visible lorsque 50% des pixels de la publicité sont en capacité d’être vu durant une période définie d’une seconde. À titre de comparaison, pour les annonces vidéo de type InStream, la moitié de l’espace doit être affichée pendant au moins deux secondes.

Un indicateur de performance (KPI) est donc calculable à partir de cette définition : le taux de visibilité d’une publicité, ou le pourcentage d’affichage publicitaire visibles sur le nombre total d’affichages publicitaires servies.

La position sur la page assure une meilleure visibilité

Si votre intuition vous laissait à penser que la position idéale a toujours été en haut de la page car prédominante dans la navigation, sachez que la réalité est différente : la position la plus visible pour une publicité se situe au plus près de la ligne de flottaison – variable selon les formats, soit au niveau de la rupture de la première partie d’une page (cf. capture d’écran ci-dessous).

La position la plus visible pour une publicité selon le format

La position la plus visible pour une publicité selon le format, Google

Format : les publicités verticales sont les plus visibles

Les publicités verticales sont les plus visibles

Les publicités verticales sont les plus visibles

Découvrez le taux de visibilité parmi les formats display les plus populaires

Les formats de publicités les plus visibles sont de format vertical. Ce n’est évidement pas une surprise dans la mesure où ces dernières restent à l’écran plus longtemps à mesure que l’utilisateur fait défiler la page. Autre enseignement intéressant, le nombre de pixel cumulé d’une création publicitaire n’assure pas davantage de visibilité à un annonceur; en d’autres termes, il n’y a pas de corrélation entre la taille d’un format et son impact sur la visibilité effective.

Les formats de 160 × 600 pixels et 120 × 600 pixels sont visibles environ 53% du temps par exemple, alors que les publicités 300 × 250 sont visibles seulement 41% du temps en moyenne.

La position de la page n’est pas toujours l’assurance d’une visibilité absolue

Bien que la position soit importante, la position de la page n’est pas nécessairement une garantie de visibilité assurée. Comme le démontre le taux de visibilité moyen, toutes les impressions qui sont au-dessus de la ligne de flottaison ne sont pas toujours visibles, tandis qu’un pourcentage non négligeable (40%) le sont également après cette rupture.

Répartition de la visibilité des publicités en ligne selon la position

Répartition de la visibilité des publicités en ligne selon la position

Taux de visibilité moyen des bannières publicitaires : 68% des publicités diffusées au-dessus de la ligne de flottaison sont visibles tandis que 48% le sont en dessous de cette ligne.

 

La visibilité est variable selon les univers de contenu et leur attractivité

Ce qui va sans dire va mieux en le disant : les taux de visibilité les plus élevés sont détenus par les sites dont la thématique est associée à du contenu le plus engageant.

Le taux de visibilité varie selon les thématiques de contenu

Le taux de visibilité varie selon les thématiques de contenu

Les publicités sont mieux perçues sur les sites informatifs (Reference) où l’on vient chercher de l’information spécifique suite à une recherche Google par exemple ou encore sur les plateformes de communautés en ligne type forum.

Comment Google mesure-t-il la lisibilité d’une publicité en ligne ?

Via ses plateformes de technologie publicitaire, Google mesure la visibilité des emplacements à l’aide de son tag publicitaire pour les éditeurs sous le nom « Active View ». Toutefois, une question demeure : comment Google assure-t-il que son taux de visibilité est bien efficace ? Si les performances doivent tendre à confirmer les hypothèses, l’étude ne fait aucune mention précise de l’usage et des spécificités de sa technologie (d’un point de vue technique) pour calculer ce critère de visibilité.

Cibler c’est bien, être vu c’est mieux

À l’heure de l’essor du programmatique et en pleine controverse des bloqueurs de pub, la publicité en ligne vit en ce moment même une autre petite révolution avec l’enjeu de la véritable visibilité publicitaire : nombreuses sont les marques qui, de plus en plus, choisiront de ne payer que pour des impressions publicitaires dites « visibles » — celles qui s’affichent vraiment sur les écrans des utilisateurs, plutôt que celles qui apparaissent sur des zones de pages web qui n’ont jamais réellement été perçus par les yeux des visiteurs.

Étude « The Importance of Being Seen: Viewability Insights for Digital Marketers and Publishers », novembre-décembre 2014 via Google.

Jouez sur votre mobile pour gagner un coupe-file chez Burger King

Burger King, une application mobile avec un jeu pour générer du trafic

DIGITAL BRAND UTILITY – Quand une enseigne de restauration rapide victime de son succès intègre un jeu qui vous permet de gagner du temps pour manger votre burger préféré. Burger King lance avec Buzzman le premier jeu vidéo sur mobile pour sauter la file d’attente dans le restaurant américain.

Pour ne plus faire la queue chez Burker King, battez-vous via une application mobile !

L'app Burger King France est disponible sous iOS et Android

L’app Burger King France est disponible sous iOS et Android

Burger King innove avec un jeu mobile utile pour gratifier ses clients les plus adroits

Écran d'accueil de l'application mobile Burger King

Écran d’accueil de l’application mobile Burger King

Chez Burger King, vous pouvez désormais jouer pour ne plus faire la queue pour commander votre repas. Pensé par Buzzman, un jeu mobile d’adresse à la Bubble Wrap est intégré au sein même de l’application de l’enseigne.

Pour donner une chance aux plus affamés, ce jeu offre l’opportunité aux plus habiles des mobinautes de ne pas faire la queue lorsqu’ils se rendent dans leur restaurant. Comme le souligne Stratégies, cela a d’autant plus d’importance lorsque l’on sait à quel point les files d’attente peuvent être longues devant la chaîne qui a fait son grand retour en France il y a quelques mois.

Le jeu mobile s’inscrit dans une logique utilitaire de Drive-to-store puisque l’application mobile — qui comporte un « Store Locator »  — permet de profiter de cet avantage uniquement pendant 15 minutes; soit autant de temps pour imaginer venir dans le restaurant le plus proche, même si ce n’était pas votre chemin initial. Malin !

Le concept du jeu mobile : protégez votre menu le plus longtemps possible pour gagner un fast pass. Simple et efficace.

Aperçu du jeu mobile Burger King

Aperçu du jeu mobile Burger King

Protégez votre menu pour gagner un coupe-file Burger King !

Protégez votre menu pour gagner un coupe-file Burger King !

Comment jouer au jeu Burger King ?

  1. Tapez sur les mains hostiles et affamées pour défendre votre menu le plus longtemps possible.
  2. Si vous gagnez vous avez 15 minutes pour utiliser votre Fast pass chez Burger King.
  3. Une fois dans le fast food, présentez votre écran à un serveur ou à un vigile et validez votre pass devant lui.

Télécharger l’application mobile Burger King

Disponible sur l’App Store et Google Play, télécharger Burger King pour iOS et Android

burgerking.fr

LinkedIn intègre les statuts sponsorisés dans votre flux d’actualité

LinkedIn, statuts sponsorisés (Sponsored Updates)

Avec plus de 3 millions de pages d’entreprises, le réseau social professionnel LinkedIn intègre désormais des statuts sponsorisés dans le flux d’actualité.

Si vous faites partie des 200 millions de professionnels à travers le monde utilisant LinkedIn — la plus importante communauté de professionnels, vous verrez bientôt apparaître des contenus sponsorisés. Désormais la plateforme permet aux entreprises de créer de nouvelles relations avec l’ensemble des acteurs au travers de statuts sponsorisées. Les statuts sponsorisés vous permettent de publier des contenus intéressants directement dans le flux d’actualité d’un membre sur le site et non plus uniquement dirigés vers les abonnés à votre entreprise.

Pré-requis : une page entreprise sur LinkedIn est la première étape pour profiter des statuts sponsorisés.  En effet, votre page entreprise est l’élément central qui permet d’envoyer des mises à jours gratuites et payantes (dans le cas où elles sont relayées à l’extérieur). Pour rappel, en mai dernier, LinkedIn avait modifié sa politique de confidentialité en vue des publications sponsorisées.

Une publicité "statut sponsorisé" par Adobe sur LinkedIn

Une publicité « statut sponsorisé » par Adobe sur LinkedIn

50% des entreprises du Fortune 100 utilisent les solutions LinkedIn Marketing.

Adobe et Mercedez-Benz ont d’ores et déjà franchi le pas comme le montrent ces deux captures d’écrans; mais d’autres sociétés telles que HP, Lenovo, Xerox ou encore HubSpot utilisent les solutions LinkedIn pour leurs recrutements par exemple.

Mercedez-Benz met en avant en vidéo son futur modèle.

Mercedez-Benz met en avant en vidéo son futur modèle.

Les statuts sponsorisés seront visibles sur la version web, les applications smartphones (iOS, Android, BlackBerry) ou encore sur tablettes mais elles seront indiquées par la mention « Sponsorisé » parmi l’ensemble des publications présentes.

Un ciblage ultra-précis pour une meilleure publicité

Tout comme Facebook, LinkedIn permet de cibler vos campagnes avec son audience qualifiée à savoir : la taille de l’entreprise actuelle, la localisation, le secteur d’activité, la fonction actuelle et enfin l’expérience. L’outil de planification de campagne vous donnera immédiatement une estimation quant à votre source en volume / potentiels prospects. Toutefois, gardez en mémoire qu’il y a toujours un compromis entre le ciblage et la taille de l’audience souhaitée. Si vous ciblez précisément, votre statut ou mise à jour atteindra un public plus restreint : en définitive, tout dépend de votre objectif ainsi que du contenu mis en avant.

LinkedIn Ads : déterminer l'audience de votre campagne

LinkedIn Ads : déterminer l’audience de votre campagne

En matière de coût, cette nouvelle forme de publicité sur la plateforme se présente sous forme de coût par clic (CPC) ou coût pour mille impressions (CPM). Et pour ajouter plus de rentabilité au système, ce sera bien entendu des enchères (comme sur Adwords).

Une campagne maîtrisé pour un coût fixé en amont

LinkedIn a fait les choses bien. Vous pouvez déterminer quel type de campagne mettre en œuvre : par exemple, vous décidez si vous souhaitez payer lorsque quelqu’un cliquera sur votre statut (CPC) ou lorsque votre statut sponsorisé s’affiche sur son flux (CPM). Enfin, basé sur un système d’enchères similaire à Google AdWords, vous êtes en mesure de fixer un montant maximum d’enchères, avec un budget et une période dans le temps.

Le contenu reste un élément primordial à la réussite de votre campagne

Par le passé, LinkedIn avait déjà mis en avant l’importance d’un contenu de qualité pour promouvoir son entreprise : il réitère avec la galerie des meilleurs publications. Le gros plus ? La mise en avant d’un contenu ou « rich media » : des images qui attirent le regard (graphique, vidéo). Une présentation réalisée par leur soin est disponible sur SlideShare via 15 conseils.

Un guide pour découvrir LinkedIn Sponsored Updates

LinkedIn a également mis à disposition un guide (à télécharger ici en PDF) pour bien débuter à l’aide de ce nouveau format. Disponible à la fin du mois de juillet pour toutes les entreprises, plus d’informations sur LinkedIn Marketing Solutions.

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L’avenir de la publicité en ligne passera-t-il forcément par le Social ?

Les publicités sociales sont-elles réellement plus efficaces ?

Avec 3,48 milliards d’euros bruts en 2011, le montant total des investissements publicitaires sur Internet a continué de croître en 2011. Plus spécifiquement, le display (ndlr. historiquement, l’affichage de bannières pub) enregistre la plus forte progression par rapport à l’année précédente avec une augmentation de 7,6% — contre 5,2% pour l’ensemble du secteur publicitaire, d’après une étude publiée par l‘Interactive Advertising Bureau France (IAB) et le Syndicat des Régies Internet en partenariat avec Kantar Média.

Dans ce contexte, l’une des nouvelles armes du publicitaire serait la publicité « sociale ». Une publicité qui utiliserait votre réseau de contacts, croisant alors centres d’intérêts, liens relationnels qui vous unissent et les goûts partagés pour suggérer la meilleure affinité possible avec le produit poussé ; dans les faits, c’est magique mais la réalité est pourtant tout autre. De l’autre côté, une autre méthode explose : le re-targeting. Alors, quel est le bon choix — s’il en est un ?

Les publicités sociales sont-elles réellement plus efficaces que les autres publicités — celles dites non-sociales ? Afin de décrypter cette problématique globale, intéressons-nous à trois études liées (Nielsen, Millward Brown et PwC – IAB – SRI). Décryptage.

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